
La Formule 1 entre en pause estivale avec une McLaren intouchable et une Ferrari qui, après 17 Grands Prix sans victoire, laisse un goût amer. Bien que Leclerc ait frôlé la victoire à Budapest, la Scuderia est de nouveau frustrée.
Ses 27 tours en tête ont illuminé le week-end, mais la McLaren a imposé sa domination grâce à des stratégies distinctes : Norris, premier avec un seul arrêt, et Piastri, derrière avec deux. La Ferrari, elle, quitte Budapest avec des interrogations. Leclerc, visiblement déçu, a évoqué un problème de châssis difficile à comprendre, tout en soulignant la nécessité d’une meilleure écoute du muret. Le calcul stratégique sur les pneus durs a échoué, laissant Charles en difficultés à partir du 40e tour. Malgré cela, les récentes performances de la SF-25, notamment à Spa et en Hongrie, offrent des raisons d’espérer pour l’avenir. Mais l’incertitude grandit autour de Lewis Hamilton. Pour la quatrième fois cette saison, il échoue à accéder au Q3, victime d’une lenteur inquiétante. Sa frustration atteint son paroxysme avec une déclaration polémique : « La faute est mienne, changez le pilote ». Si le lendemain, il a démenti son intention de partir, les doutes persistent. Un champion fatigué par ses sept titres mondiaux pourrait rapidement prendre une décision radicale. Dans ce contexte, Ferrari doit déjà envisager l’avenir. Et un nom revient inlassablement : Max Verstappen. Un avenir sans Hamilton à Maranello pourrait-il se dessiner ?
Djaffar KHODJA



