46ᵉ édition des Olympiades, Samarcande 2026 — Les Algériens se heurtent à un niveau relevé

Après six rondes disputées à Samarcande, en Ouzbékistan, les sélections algériennes masculine et féminine poursuivent leur parcours dans une Olympiade d’échecs particulièrement relevée. Face à des adversaires issus des meilleures nations mondiales, les représentants algériens tentent de consolider leur position et de terminer cette prestigieuse échéance sur une bonne note.
Engagée dans les deux tableaux de la 46ᵉ Olympiade de la FIDE, l’Algérie vit une nouvelle expérience de haut niveau sur l’échiquier international. La compétition, qui réunit près de 400 équipes venues de plus de 180 pays, constitue un véritable test pour les joueurs algériens, confrontés à une opposition dense et à un rythme soutenu sur les 11 rondes prévues. Jusqu’ici, six rondes ont été jouées ; il en reste encore cinq.
Section Open : Bellahcene en leader
Dans la section Open, la sélection nationale s’appuie notamment sur l’expérience du grand maître international Bilel Bellahcene, qui occupe l’un des premiers échiquiers. Le collectif compte également sur Adlane Arab et Saad Belouadah, respectivement alignés aux premier et deuxième échiquiers, pour tenter de faire la différence dans les rencontres à venir.
Un classement à améliorer
Au terme des six premières rondes, l’Algérie se retrouve dans la partie intermédiaire du classement mondial. Une position qui traduit la difficulté de la tâche face à des nations disposant d’un réservoir important de joueurs de haut niveau, mais qui laisse également aux Algériens plusieurs occasions de progresser lors des cinq rondes restantes.
L’objectif sera désormais de tirer le maximum de la seconde partie de la compétition et de se rapprocher des meilleures formations africaines et arabes. Les joueurs algériens devront pour cela faire preuve de régularité et profiter de chaque confrontation pour engranger les points nécessaires.
Cette participation revêt également un intérêt particulier au regard de la précédente édition, au cours de laquelle l’Algérie avait terminé deuxième meilleure nation de la zone arabo-africaine. Les représentants nationaux chercheront ainsi à confirmer cette dynamique et à démontrer leur capacité à rivaliser dans un contexte international de plus en plus exigeant.
Les dames poursuivent également leur combat
La sélection féminine algérienne est elle aussi engagée dans cette bataille internationale. Confrontées à une forte concurrence, les joueuses nationales livrent une compétition courageuse et cherchent à se maintenir parmi les formations africaines les mieux classées.
La meneuse de l’équipe féminine, Lina Nasr, figure notamment parmi les principales représentantes de cette formation, qui entend profiter des prochaines rondes pour améliorer sa position et conclure l’Olympiade de la meilleure manière possible. Après la journée de repos, les deux sélections algériennes ont repris la compétition avec la septième ronde. Il reste désormais cinq matchs aux représentants nationaux pour poursuivre leur progression, engranger de précieux points et tenter de terminer cette aventure de Samarcande avec un bilan à la hauteur de leurs ambitions.
N. E.



