
La révolution réglementaire prévue en 2026 ne fait pas l’unanimité. Dans un entretien accordé au média suisse Blick, Helmut Marko, ancien conseiller de Red Bull, s’est montré sceptique face à l’évolution de la discipline. Si Liberty Media et la FIA promettent davantage de spectacle et l’arrivée de nouveaux constructeurs, l’Autrichien redoute une Formule 1 trop dépendante de l’informatique. « Les spécialistes logiciels sont désormais plus importants que les pilotes », a-t-il lancé, estimant que ces derniers devront sans cesse s’adapter à de nouveaux programmes. Pour Marko, cette mutation pourrait éloigner la F1 de son essence, en plaçant la technologie au-dessus du talent pur.
Djaffar KHODJA



