Selmi refuse de résilier son contrat à l’amiable
Il a rencontré le président avant-hier

Selon une source bien informée, le milieu de terrain du Chabab, Hocine Selmi, placé sur la liste des libérés a tout simplement refusé de résilier son contrat à l’amiable avec la formation belouizdadie et veut rester.
Alors que le mercato est pratiquement à mi-chemin, les dirigeants belouizdadis sont en train de tout faire pour essayer de régler plusieurs cas de joueurs pour essayer de récupérer des licences et pouvoir recruter de nouveaux joueurs. Après avoir fait partir Cekici et Xhixha, les dirigeants se sont tournés vers le milieu de terrain de l’équipe, Hocine Selmi. Ramovic n’en veut plus et les dirigeants n’y ont pas trouvé d’inconvénients du moment que le joueur en question n’a plus de temps de jeu et n’est pas une option de premier ordre à l’heure actuelle. Une situation qui fait que le CRB veut faire partir Selmi pour récupérer une licence. D’ailleurs, il y a eu une évolution puisque selon une de nos sources, le joueur a bel et bien rencontré le président, Badredine Bahloul, et ce dernier a tenté d’entamer des négociations pour la résiliation de son contrat. Cependant, les choses ne se sont pas bien passées du moment que le joueur a fait savoir qu’il n’y avait aucune chance de le voir résilier à l’amiable surtout qu’il estime que sa mise sur la liste des libérés n’obéit pas à une logique sportive surtout que Ramovic ne lui a pas donné sa chance.
Il veut terminer la saison en priorité mais…
Toujours d’après notre source, les dirigeants du Chabab ont décidé de faire ce qu’il faut pour que les choses se passent au mieux et ont proposé à Selmi de partir cet hiver mais ce dernier a été très clair. Il veut terminer la saison en priorité et ne souhaite pas faire de vagues. Cependant, si les dirigeants s’obstinent à vouloir le faire partir, alors, il demandera à toucher tout son argent, soit une année et demie de salaire. Un dossier compliqué et tout semble mener vers une affaire qui risque de faire mal car comme on l’a déjà fait savoir, le cas de Selmi divise.
Akram B.



