L’Algérie abritera la prochaine édition

L’Algérie s’apprête à franchir un nouveau cap dans son rayonnement sportif continental. Le pays accueillera, en 2028, la 13e édition des Jeux africains universitaires, une compétition majeure qui réunira l’élite estudiantine du continent. Cette attribution, officialisée vendredi par un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, vient couronner une dynamique exceptionnelle engagée depuis plusieurs années par les autorités publiques en faveur du sport universitaire.
La décision a été rendue publique à l’issue de la 12e édition des Jeux, qui s’est déroulée récemment au Caire, en Égypte. Face à plusieurs pays candidats, l’Algérie a su convaincre grâce à la solidité de son dossier et aux résultats éclatants obtenus par sa délégation. Avec un total de 115 médailles, dont 41 en or, les étudiants-athlètes algériens ont terminé deuxièmes au classement continental, une performance historique qui témoigne de la montée en puissance de ce secteur.
C’est donc tout naturellement que la ville d’Oran, déjà auréolée de son expérience dans l’organisation de grands événements sportifs, a été désignée pour abriter cette manifestation en 2028. Au-delà de la compétition pure, les Jeux africains universitaires sont conçus comme un espace de rencontre et d’échange, où se mêleront performances sportives, dialogue académique et ouverture culturelle entre les jeunes de tout le continent.
Pour les responsables du secteur, cette attribution marque « une nouvelle étape pour consolider la présence de l’Algérie dans le domaine du sport universitaire continental ». Elle permet aussi à Oran de démontrer, une fois de plus, sa capacité à organiser des rendez-vous sportifs d’envergure, confirmant ainsi son statut de capitale nationale du sport.
Le communiqué du ministère insiste sur la portée symbolique de cet événement : « Le sport universitaire algérien passe du podium des sacres au Caire à celui de l’organisation à Oran, dans un parcours reflétant la présence croissante de l’Université algérienne et de sa jeunesse sur la scène africaine. » Une manière de souligner que cette victoire dépasse le cadre strictement sportif et s’inscrit dans une stratégie plus large de promotion de la jeunesse et de l’excellence académique.
À l’approche de 2028, les attentes sont donc immenses. Tous les regards seront tournés vers Oran, où l’Algérie aura l’opportunité de montrer non seulement sa maîtrise logistique, mais aussi son ambition de faire du sport universitaire un levier de développement, de cohésion et de rayonnement à l’échelle africaine.
A Badis.



