
Suite à la démission de Kamel Imloul, l’encadrement de la sélection nationale A masculine de volley-ball connaît un remaniement. C’est finalement Malek Radji qui a été désigné pour assurer l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau sélectionneur.
La décision intervient à un moment sensible, à un mois et demi du coup d’envoi des Jeux méditerranéens, mais la fédération a agi rapidement afin de préserver la continuité du travail et d’éviter toute rupture dans le cycle de préparation.
Selon les informations officielles, Kamel Imloul a quitté ses fonctions de son plein gré. Sa démission, présentée comme une décision personnelle mûrement réfléchie, n’a pas été motivée par une révocation ou un différend public avec la fédération. La direction fédérale a salué le travail accompli par Imloul depuis sa prise de fonction, en soulignant son professionnalisme et son engagement envers la sélection nationale. La fédération a également assuré que les relations restent cordiales et que la porte demeure ouverte à d’éventuelles collaborations futures.
En attendant, Malek Radji prend les rênes de l’équipe senior. Il dirigera notamment le prochain stage de préparation qui s’annonce déterminant pour peaufiner les réglages tactiques et physiques avant les échéances internationales. Sa mission est clairement définie : maintenir la dynamique du groupe, garantir la mise en œuvre du programme de préparation et veiller à la cohésion du collectif afin que les joueurs arrivent dans les meilleures conditions possibles aux compétitions à venir.
Le choix du futur entraîneur national sera examiné lors d’une réunion du bureau fédéral prévue prochainement, à l’issue de laquelle la commission technique se chargera d’étudier les CV reçus et de proposer une short‑list. La commission dispose du temps nécessaire pour prendre une décision réfléchie. La fédération a par ailleurs indiqué que le prochain sélectionneur disposera d’une totale liberté pour constituer son staff technique. Il aura carte blanche pour choisir ses adjoints, préparateurs physiques et tous les spécialistes qu’il jugera utiles afin d’installer une organisation cohérente et performante autour de l’équipe.
Enfin, une source proche du dossier précise que l’option d’un entraîneur étranger semble pour l’heure écartée : la fédération préfère valoriser les compétences nationales et miser sur la connaissance du terrain et des joueurs locaux.
K. M.



