Football Algérien

Boudedja ne perd pas l’espoir de convaincre Zinnbauer de remplier 

Bien qu’il ait fermé la porte à une prolongation 

La JS Kabylie traverse une période de turbulences, et l’avenir de son entraîneur Joseph Zinnbauer reste plus qu’incertain. Selon nos informations, le technicien allemand n’est pas prêt à prolonger son contrat à l’issue de l’actuel exercice. La raison ? Il refuse de revivre le scénario catastrophe de cette saison 2025/2026, où l’ancienne direction n’a pas tenu ses engagements. Ces manquements ont directement plombé les résultats de l’équipe, et c’est Zinnbauer qui a trinqué, pointé du doigt par la galerie en furie malgré ses efforts pour redresser la barre. Les supporters des Canaris, habitués aux exploits en compétitions continentales, n’ont pas digéré les contre-performances récentes. Zinnbauer, arrivé avec l’ambition de ramener la JSK au sommet, s’est retrouvé seul face aux critiques après que la direction précédente ait failli sur les promesses de recrutement et de moyens logistiques. Résultat : une équipe fragilisée, des résultats en berne et un coach sous le feu des projecteurs.

Malgré le changement opéré à la tête du conseil d’administration de la JSK, avec l’intronisation d’Adel Boudedja qui a succédé à El Hadi Ould Ali, il semble bien que Zinnbauer ne compte nullement revenir sur sa décision. Le nouveau président, homme de terrain et fin connaisseur du football kabyle, lui a donné carte blanche en le rassurant que beaucoup de choses changeront à la JSK : renforcement budgétaire, stabilité administrative et soutien total au staff technique. Pourtant, l’Allemand campe sur ses positions, traumatisé par les déceptions passées. Une source digne de foi nous a confié qu’Adel Boudedja ne perd pas l’espoir de convaincre Zinnbauer de revenir sur sa décision. Une réunion cruciale est prévue entre les deux hommes après le match du PAC, ce rendez-vous pourrait être décisif pour l’avenir du banc « jskiste ». Même si on voit mal le technicien allemand revenir sur sa décision, tant les plaies de cette saison sont encore vives.

K. M. 

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