
Ce Grand Prix Djamel Boukercha signe la plus belle des apothéoses pour une 26e édition du Tour d’Algérie riche en rebondissements : des étapes mythiques traversant les Aurès, des arrivées au sprint endiablées et des paysages à couper le souffle, de Constantine aux portes du désert. Performances solos, stratégies d’équipes affûtées et un public en feu ont fait de cet événement un succès retentissant, avec une organisation irréprochable saluée par l’UCI.
Le cyclisme algérien en pleine ascension
Au-delà de l’exploit individuel de Hamza, cette course souligne la progression fulgurante du cyclisme algérien sur la scène continentale. Avec Bengayou dans le top 4, les coureurs de Madar Pro-Cycling Team aux avant-postes et plusieurs Algériens dans les dix premiers, les nationaux ont tenu tête à des squads internationaux chevronnés, comme les Sud-Africains ou les Européens. Cette performance collective, nourrie par un encadrement fédéral renforcé et des stages à l’étranger, confirme que l’Algérie n’est plus seulement hôte, mais actrice majeure, prête à briller aux Championnats d’Afrique ou aux Jeux panafricains.
Rendez-vous déjà pris pour la suite
Le rideau tombe sur une semaine de folie cycliste, mais les leçons sont précieuses : un niveau général en hausse constante, des talents comme Hamza ou Bengayou qui émergent, et l’Algérie affirmant sa stature africaine. Le Tour est achevé, mais la dynamique ne fait que s’amplifier, avec déjà les yeux rivés sur les prochaines échéances.
Walim Mansouri



