
Tous les regards seront braqués vers Le Caire, la ville où aura lieu le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de la CAF.
Pour les Rouge et Noir, l’heure est à la projection et aux calculs, dans une compétition où chaque détail peut faire basculer une campagne continentale. Après une phase de groupes aboutie, les Algérois abordent ce tirage avec un mélange d’ambition et de prudence. À ce stade de l’épreuve, le niveau se resserre inévitablement et les écarts se réduisent. Mais avant même de penser au terrain, le premier enjeu se joue dans les urnes.
Les Rouge et Noir éviteront le Wydad, le Zamalek et… le CRB
Premier motif de satisfaction pour les Rouge et Noir : ils sont assurés d’éviter deux des favoris déclarés de cette édition, le Wydad Casablanca et le Zamalek SC. Deux institutions du football africain, rompues aux joutes continentales et dotées d’un effectif expérimenté. Les éviter à ce stade représente un avantage stratégique non négligeable. Autre donnée importante : l’impossibilité de croiser la route de l’autre représentant algérien, le CR Belouizdad. Au-delà de l’aspect émotionnel qu’aurait revêtu un duel 100 % algérien, un tel affrontement aurait été synonyme de pression supplémentaire et de forte intensité médiatique. Les Rouge et Noir s’épargnent donc un choc fratricide toujours particulier en compétition africaine.
Premier motif de satisfaction pour les Rouge et Noir : ils sont assurés d’éviter deux des favoris déclarés de cette édition, le Wydad Casablanca et le Zamalek SC. Deux institutions du football africain, rompues aux joutes continentales et dotées d’un effectif expérimenté. Les éviter à ce stade représente un avantage stratégique non négligeable. Autre donnée importante : l’impossibilité de croiser la route de l’autre représentant algérien, le CR Belouizdad. Au-delà de l’aspect émotionnel qu’aurait revêtu un duel 100 % algérien, un tel affrontement aurait été synonyme de pression supplémentaire et de forte intensité médiatique. Les Rouge et Noir s’épargnent donc un choc fratricide toujours particulier en compétition africaine.
Le scénario idéal : cap sur l’Égypte ?
Reste désormais à connaître l’identité de l’adversaire. Sur le papier, le tirage le plus favorable pourrait conduire les Algérois vers les Égyptiens d’Al Masry SC. Une formation compétitive, disciplinée et difficile à manœuvrer, mais dont le profil semble plus accessible comparé à d’autres options. Surtout, un déplacement en Égypte présenterait l’avantage d’une logistique maîtrisée et d’un voyage relativement court. À ce stade de la saison, alors que le calendrier est chargé et que les organismes sont sollicités, cet élément peut peser lourd. À l’inverse, hériter de l’AS Otoho d’Oyo impliquerait un long périple au Congo, avec les contraintes que cela suppose en matière de transport et d’adaptation aux conditions locales. Un déplacement en République démocratique du Congo pour y affronter l’AS Maniema Union représenterait un défi logistique similaire, sinon plus exigeant. Ces voyages s’inscriraient en outre en plein mois de Ramadhan, période durant laquelle la gestion de l’effort, de la récupération et de l’alimentation devient un paramètre déterminant. Les membres du staff technique accordent dans ce contexte une importance particulière à la planification, aux temps de repos et à l’optimisation des déplacements.
Reste désormais à connaître l’identité de l’adversaire. Sur le papier, le tirage le plus favorable pourrait conduire les Algérois vers les Égyptiens d’Al Masry SC. Une formation compétitive, disciplinée et difficile à manœuvrer, mais dont le profil semble plus accessible comparé à d’autres options. Surtout, un déplacement en Égypte présenterait l’avantage d’une logistique maîtrisée et d’un voyage relativement court. À ce stade de la saison, alors que le calendrier est chargé et que les organismes sont sollicités, cet élément peut peser lourd. À l’inverse, hériter de l’AS Otoho d’Oyo impliquerait un long périple au Congo, avec les contraintes que cela suppose en matière de transport et d’adaptation aux conditions locales. Un déplacement en République démocratique du Congo pour y affronter l’AS Maniema Union représenterait un défi logistique similaire, sinon plus exigeant. Ces voyages s’inscriraient en outre en plein mois de Ramadhan, période durant laquelle la gestion de l’effort, de la récupération et de l’alimentation devient un paramètre déterminant. Les membres du staff technique accordent dans ce contexte une importance particulière à la planification, aux temps de repos et à l’optimisation des déplacements.
Nassim A.



