Football Algérien
Par manque d’argent les choix du recrutement sont limités
En l’absence d’argent, les choix du recrutement se raréfient et les marges de manœuvre se réduisent comme peau de chagrin. Ce n’est un secret pour personne : l’argent demeure une préoccupation majeure au sein de la formation du Djurdjura. D’ailleurs, la direction a dû faire l’impasse sur le recrutement de certains joueurs jugés trop coûteux. À titre d’exemple, on peut citer le cas de l’attaquant du CRB, Abderahmane Meziane. Celui-ci a été ciblé à un moment donné pour son probable recrutement, avant que les dirigeants kabyles ne se rabattent sur d’autres pistes par la suite.
Néanmoins, les responsables kabyles font de leur mieux pour attirer de bons talents et, surtout, en fonction des moyens dont dispose le club. La réalité financière façonne les choix et oblige à privilégier des profils qui apportent une plus-value tout en restant compatibles avec le budget disponible. Les négociations se poursuivent dans un cadre contraint, où chaque euro compte et où l’analyse des options passe par une évaluation rigoureuse des coûts et des retours escomptés.
La deuxième moitié de la saison s’annonce plus compliquée, et le recrutement apparaît comme indispensable pour prétendre à la concurrence avec les grandes cylindrées du championnat. Sans renforts convaincants, il sera difficile de maintenir le rythme et de rivaliser à armes égales avec les adversaires mieux dotés. Dans ce contexte, la direction de la JSK souhaite clore le recrutement dans les plus brefs délais, afin de pouvoir se consacrer pleinement aux matchs importants qui l’attendent. L’objectif reste clair : asseoir une équipe compétitive, capable de tirer parti des opportunités et d’exploiter au mieux les ressources disponibles, tout en préparant sereinement la suite du calendrier.
M. L.


