
En prévision des Jeux méditerranéens prévus à Tarente, en Italie, du 21 août au 3 septembre 2026, la Fédération internationale de volley-ball a procédé vendredi dernier au tirage au sort qui s’est déroulé à Bari.
À l’issue du tirage, les sélections nationales masculines et féminines connaissent désormais leurs adversaires pour le premier tour de ce grand rendez-vous méditerranéen.
La sélection masculine, composée de jeunes joueurs (espoirs) sous la houlette du coach Boubaker Chenii, a hérité d’une poule assez solide, comprenant trois équipes : l’Algérie, classée 66e au classement mondial à l’issue des championnats du monde 2025 et des championnats continentaux 2024, l’Égypte (14e) et la Serbie (35e). Un groupe relevé, ces deux sélections étant habituées aux compétitions internationales telles que les championnats du monde et les Jeux méditerranéens, mais il reste possible pour les volleyeurs algériens de se qualifier pour le second tour.
Un tirage clément pour les dames
Idem pour l’équipe nationale féminine espoirs, qui a hérité d’une poule abordable mais compétitive, le groupe B. Classées 16e au classement mondial à l’issue du Championnat du monde U21 disputé en août 2025, les Algériennes, encadrées par un staff technique expérimenté composé de Yacine Djellouli, Fatima Fredj et Yacine Haddar, affronteront en phase préliminaire la Turquie (8e place mondiale), la Grèce (37e), le Kosovo (37e) et la Macédoine (62e). Malgré la difficulté de leur mission, les volleyeuses algériennes devraient faire entendre leur voix : à l’exception des Turques, elles semblent mieux classées que leurs adversaires. Avec l’approche de ce rendez-vous méditerranéen, la sélection féminine peaufine sa préparation à la salle OMS Messaoud-Boudjriha de Jijel, avec la présence d’une dizaine de joueuses, en attendant l’arrivée du reste du groupe qui se joindra à la fin de la période des examens.
N. E.



