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Après la qualification au mondial — La Tamadartaza essence Badis Oukarache

La sélection algérienne de volley-ball a signé un retour spectaculaire lors du récent championnat d’Afrique disputé en Tunisie, décrochant in extremis la troisième place et, du même coup, son billet pour le Mondial 2027.

Mohand Tamadartaza, président de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), a estimé que l’objectif fixé par le bureau fédéral pour les seniors hommes avait été « largement atteint », soulignant que l’équipe avait « conservé sa place de mondialiste » même si, à ses yeux, elle « aurait pu faire mieux ».

Il a reconnu que le parcours avait été « semé d’embûches », avec plusieurs renversements de situation, mais a salué l’union du groupe et son « osmose avec le staff technique national », notant que les joueurs avaient « vite réagi » après la défaite face au Nigeria pour se qualifier en demi-finales.

Évoquant le match contre l’Égypte, il l’a décrit comme « la référence » du parcours, expliquant que « quelques détails » avaient manqué pour accéder à la finale, avant d’insister sur la nécessité de « capitaliser ce classement africain » en attendant de définir le programme de préparation du Mondial.

Le patron de la FAVB a qualifié le groupe d’« intéressant », estimant que ces joueurs avaient prouvé leur capacité à « rivaliser pour le sommet africain », à condition de développer « un mental plus solide et de la constance », et a promis de « tout faire » pour que la sélection puisse désormais se préparer « dans les meilleures conditions possibles ».

Concernant l’effectif, il a jugé qu’il fallait être « reconnaissant envers le groupe » qui a qualifié l’équipe nationale, tout en laissant au sélectionneur « toute la latitude de renforcer son team à certains postes », et a estimé, en sa qualité de technicien, que l’essentiel était d’« assurer plusieurs matchs amicaux de niveau » avant la prochaine aventure mondiale.

À propos du staff technique emmené par Badis Oukarache, il a tenu à le remercier d’avoir « répondu à l’appel du devoir national », rappelant qu’il avait pris en main l’équipe « dans une période difficile, sans penser une seule seconde à l’argent », et qu’il avait « réussi à relever le défi en un temps record », ajoutant qu’à leur retour, ils avaient discuté de la possibilité de le maintenir en sélection.

Sur la suite, il a indiqué qu’après « quelques jours de repos », il réunirait le staff technique, à son retour du congrès de la Confédération africaine, pour dresser un bilan général et débattre de la prochaine étape, affirmant que la priorité était donnée à la « stabilité », tout en précisant qu’ils allaient encore « temporiser » pour connaître, sous peu, la position d’Oukarache et de ses assistants.

Enfin, expliquant sa présence à Tunis, il a dit avoir voulu « épauler » les Verts dans une mission « qui n’était pas de tout repos », observant que le championnat d’Afrique devenait « de plus en plus difficile », notamment face à des équipes physiques, mais que malgré cela, les poulains avaient su se transcender pour décrocher « une place dans le top 32 mondial ».

Avec cette médaille de bronze obtenue au forceps, l’Algérie confirme son statut de nation mondialiste en volley-ball et s’offre une nouvelle fenêtre de préparation en vue de l’échéance planétaire de 2027, dans un contexte continental de plus en plus disputé.

A Badis.

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