Ferrari défend Hamilton en prenant Norris comme référence

Au lendemain du Grand Prix d’Azerbaïdjan, Frédéric Vasseur a pris la parole pour défendre la performance de Lewis Hamilton, pourtant critiqué pour ne pas avoir rendu sa position à Charles Leclerc. Le patron de Ferrari a choisi de relativiser, en citant Lando Norris comme point de comparaison : « Lewis partait P12 et il a fini dans la boîte de vitesses de Norris. Si l’on regarde le rythme, il était là. » Vasseur estime que la progression est tangible, même si les résultats ne reflètent pas encore tout le potentiel de la Scuderia : « Les deux derniers week-ends, le rythme était bon. La préparation a été correcte, le reste aussi. » Selon lui, le véritable indicateur reste la capacité d’Hamilton à suivre de près une McLaren compétitive. De son côté, Lando Norris a exprimé sa frustration, dénonçant l’effet du « train DRS » qui l’a empêché d’exploiter pleinement la vitesse de sa MCL39 : « Il y avait beaucoup plus de rythme dans la voiture, mais je ne pouvais pas m’échapper. » En Italie, le journaliste Leo Turrini a fustigé ces explications, appelant Ferrari à cesser de justifier et à viser des victoires concrètes. L’incident du non-échange de position avec Leclerc, lui, continue d’alimenter le malaise interne.
Djaffar KHODJA



