
L’analyse de ces deux premières rencontres met en lumière un constat récurrent : le manque d’expérience des jeunes Algériennes face à des adversaires habituées à ce niveau de compétition. La différence de rythme, d’intensité et de lecture du jeu a été déterminante dans les deux défaites.
Cette participation s’inscrit dans la nouvelle politique de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB), qui mise sur la formation et l’acquisition d’expérience à l’international pour les jeunes catégories. L’objectif est de préparer une équipe d’avenir capable, dans quelques années, de rivaliser avec les meilleures sélections mondiales.
Les joueuses algériennes ont semblé crispées, notamment dans les moments clés des sets. La pression du Mondial, combinée à un niveau de jeu supérieur chez les adversaires, a rendu la tâche difficile. Mais cette expérience, même douloureuse, reste formatrice. Elle permettra de mieux appréhender les exigences du très haut niveau et de progresser individuellement et collectivement.
Après ces deux défaites, les Algériennes avaient rendez-vous samedi soir (22h) avec la République dominicaine, une autre sélection solide de la zone NORCECA. Un match difficile, mais qui représente une opportunité de se racheter et de terminer la compétition sur une meilleure note.
Le sélectionneur national a visiblement travaillé sur les carences observées lors des deux premiers matches, en insistant sur la rigueur défensive, la gestion des temps de jeu et la concentration dans les moments clés. Les joueuses, conscientes de l’enjeu, ont affiché une grande détermination à l’approche de cette troisième rencontre.
A Badis.



