
Au-delà de l’enjeu immédiat de cette confrontation, la rencontre constitue également une occasion pour le staff technique algérien de corriger certaines insuffisances apparues lors du match face au Nigeria. Parmi les secteurs qui nécessitent une attention particulière figure le contre, un élément essentiel du dispositif défensif, notamment face à des équipes africaines misant sur leur puissance physique et leur capacité à imposer un rythme élevé au filet.
Les statistiques du dernier match contre le Nigeria démontrent clairement les difficultés rencontrées par les Algériens dans ce sens. Alors que les deux équipes se sont montrées proches sur le plan offensif, avec 63 points d’attaque pour les Nigériens contre 61 pour les Verts, l’écart s’est creusé au niveau du contre, détail qui a fait la différence.
Le Nigeria a ainsi inscrit 15 points dans ce secteur, contre seulement 8 pour l’Algérie. Une différence de sept points qui a pesé lourd dans l’issue d’une rencontre particulièrement équilibrée. Les Nigérians ont également commis moins de fautes offensives, avec 19 erreurs contre 24 pour leurs adversaires.
Au total, le Nigeria a cumulé 63 points à l’attaque, 15 au contre, 4 aces et 27 erreurs adverses, tandis que l’Algérie a enregistré 61 points offensifs, 8 au contre, 4 aces et 28 erreurs adverses. Le bilan final, de 109 à 101, souligne l’importance de ces détails dans une confrontation où les deux équipes se sont longtemps tenues au coude-à-coude.
Pour le staff technique national, l’enjeu sera donc de trouver les ajustements nécessaires afin de rendre le bloc plus efficace et de limiter les espaces offerts aux attaquants kényans. Une amélioration dans ce secteur pourrait permettre aux Verts de mieux contenir les offensives adverses et de gagner en sérénité dans les échanges décisifs.
N. E.



