Hadj Redjem prêt à lui offrir le plus haut salaire au Mouloudia — Adam Ounas réclame 500 000 euros à la signature du contrat

Dans l’optique de renforcer sa ligne avant, le Mouloudia d’Alger vise des joueurs d’envergure surtout après avoir échoué à faire venir Youcef Belaïli. Nullement découragé, le boss mouloudéen continue à prendre attache avec des joueurs susceptibles d’apporter un plus à l’effectif.
Même si rien n’a filtré sur l’identité des éléments ciblés, il n’est un secret pour personne que les champions d’Algérie voudraient bien s’attacher les services de l’international algérien, Adam Ounas. Face à une exigence de percevoir un salaire de 100 000 euros, bien des clubs seraient découragés mais pas le vieux club algérois. En effet, Hadj Redjem garde dans son viseur l’international algérien qui ne serait pas contre l’idée de s’établir chez les triples champions d’Algérie. Après un deuxième round de discussion à Doha, Hakim Hadj Redjem a rencontré ce week-end l’agent du champion d’Afrique au siège du club.
Une rencontre décisive entre les deux hommes avec l’objectif de matérialiser ce transfert réclamé par tous les Chnaoua. Ces derniers en rêvent, Hadj Redjem veut marquer les esprits avec cette transaction qui lui permettrait d’inverser la tendance, lui qui est sous le feu des critiques depuis quelques semaines à cause de ses multiples échecs depuis le début du mercato. Aussi, le boss mouloudéen devait rencontrer le manager du Franco-Algérien avec pour seule ambition de le convaincre de rejoindre les Vert et Rouge. Proposant un salaire de 80 000 euros validé par Ounas, celui-ci réclame une avance sur salaire de 500 000 euros.
C’est sur ce point précis qu’il y a divergence entre les deux parties qui veulent œuvrer pour enfin tomber d’accord sur le montant que l’international algérien touchera à la signature d’un contrat de deux saisons. Parvenant là encore à un accord, les fans du Doyen attendent avec impatience l’annonce officielle de la venue d’Ounas qui devrait se faire dans les heures qui viennent à moins d’un dernier rebondissement qui ferait capoter ce transfert nommé désir.
N.L.



