Le rideau se lève aujourd’hui sur l’un des rendez-vous les plus attendus du calendrier national des échecs : le Championnat d’Algérie individuel. C’est à la maison des jeunes d’Aïn Benian, à Alger, que les meilleurs joueurs et talents confirmés au niveau national se retrouvent pour entamer la première phase décisive de cette compétition, consacrée aux demi-finales. Programmées du 25 au 27 mars 2026 au même endroit, ces épreuves constituent un véritable filtre de l’élite nationale. Organisée par la Fédération algérienne des échecs (FADE), cette étape oppose garçons et filles dans des parties où la concentration, la stratégie et la maîtrise du temps seront déterminantes pour espérer décrocher une place en finale. Au-delà du simple enjeu sportif, il s’agit ici de confirmer une progression, d’imposer son style et de s’inscrire parmi les figures montantes des échecs algériens.
Les participants savent qu’ils n’ont que peu de marge d’erreur dans ce format exigeant. La pression est d’autant plus forte que seuls les meilleurs accéderont à la phase ultime, prévue du 31 mars au 4 avril 2026. Cette édition s’inscrit dans la continuité d’un début d’année particulièrement dynamique pour la discipline, marqué par l’organisation de tournois de rapide et de blitz qui ont permis de révéler plusieurs talents. Des noms comme Alaa Eddine Boulrens et Kamel Sebih s’y sont notamment illustrés, confirmant l’émergence d’une nouvelle génération ambitieuse et prometteuse. Ces demi-finales s’annoncent ainsi comme un moment clé de la saison, mêlant confirmations attendues et possibles révélations.
N. E.



