
Meilleur temps absolu des essais à Sakhir, mais pas d’euphorie pour Charles Leclerc. Le pilote de la Scuderia Ferrari a conclu la deuxième session hivernale en 1:31.992, seul sous les 1’32, avec près de neuf dixièmes d’avance sur Lando Norris. Un signal positif, certes, mais à relativiser. Au volant d’une monoplace jugée saine et constante, Leclerc a bouclé un programme dense sans le moindre souci, accumulant des données précieuses avant l’ouverture de la saison à Melbourne. « Les équipes ont tendance à cacher leur véritable potentiel », a-t-il rappelé, appelant à ne pas surinterpréter la hiérarchie. Le Monégasque insiste sur la prudence : l’essentiel était de valider les choix techniques et d’affiner les réglages. Ferrari dispose désormais d’une base de travail solide, mais les premières vérités tomberont en conditions réelles. À Melbourne, la piste livrera son verdict.
Djaffar KHODJA



