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Madar Pro-Cycling, une équipe à suivre

Parmi les formations algériennes, Madar Pro-Cycling Team sera forcément très attendue.Triple championne d’Afrique au classement Africa Tour, la formation continentale algérienne possède déjà une solide expérience internationale et a démontré sa capacité à rivaliser avec des équipes étrangères. Ses coureurs auront également l’avantage de bien connaître les routes algériennes.

Le Mouloudia d’Alger, Khemis Miliana, Majd Guerrara et la Ligue algéroise de cyclisme auront, eux aussi, l’occasion de se mesurer à cette concurrence et de profiter de cette nouvelle dimension UCI de l’épreuve.

Un plateau qui rappelle le dernier Tour d’Algérie

La présence de plusieurs équipes ayant participé au dernier Tour d’Algérie donne également à cette 19e édition un parfum de revanche. Les Belges de Tarteletto–Isorex, notamment, arrivent avec une réputation solide après leur domination lors de la précédente édition du Tour d’Algérie.

Les Allemands d’Embrace The World Cycling, les Sud-Africains de Tshenolo et les Britanniques de Schils–Doltcini connaissent également les exigences des routes algériennes. Leur présence permettra aux coureurs nationaux de retrouver des adversaires qu’ils connaissent déjà et d’évaluer leurs progrès face à eux.

Alger, nouveau rendez-vous du calendrier international

Avec cinq étapes, 20 équipes, 14 formations étrangères et 605 kilomètres de course, le Grand Prix international de la ville d’Alger s’offre donc une nouvelle dimension.uci+2

La classification UCI 2.2 vient surtout donner une valeur supplémentaire aux performances réalisées durant les cinq journées.

Pour les organisateurs, il s’agit d’une évolution importante. Pour les équipes, d’une nouvelle opportunité de se mettre en évidence. Et pour le cyclisme algérien, d’un rendez-vous qui peut contribuer à renforcer sa présence sur la scène internationale.

Cinq jours pour écrire une nouvelle page

De Djamaa El Djazair à Alger-Centre, en passant par Rouiba, Zemmouri, Bab El Oued, Tipaza et Zéralda, le peloton aura cinq occasions de se distinguer.

Cinq étapes, cinq profils différents, une concurrence internationale relevée et, surtout, des points UCI à aller chercher.

Le compte à rebours est lancé. Samedi 3 octobre à 11 h, les coureurs s’élanceront pour la Classique Djamaa El Djazair, première étape d’un Grand Prix qui veut désormais s’installer à un autre niveau.

À l’horizon, il y a le classement de cette 19e édition… mais aussi, déjà, les grandes échéances internationales de 2028.

Walim Mansouri

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