Football Algérien

Les Egyptiens prêts à payer sa clause libératoire

Al Ahly revient à la charge pour Bada Le meneur de jeu ivoirien de la JS Kabylie, Arthur Bada, est de nouveau sur le point de quitter Tizi-Ouzou. Selon plusieurs médias spécialisés, Al Ahly du Caire a relancé son dossier et se montrerait prêt à activer sa clause libératoire, une situation qui place les dirigeants kabyles dans une position délicate.

Contrairement aux autres clubs qui ont approché le joueur ces derniers mois, le géant égyptien aurait manifesté sa volonté de payer le montant exigé pour s’attacher les services de l’international ivoirien. Cette détermination d’Al Ahly, habitué aux gros transferts en Afrique, mettrait la direction de la JSK face à un dilemme : conserver un élément central de son dispositif ou accepter un départ quasi inévitable si le joueur impose son envie de rejoindre le Caire.

Pour les responsables kabyles, la perte de Bada représenterait un coup dur. Considéré comme l’un des meilleurs éléments de l’effectif, il occupe un rôle clé dans l’animation offensive et la construction du jeu voulues par l’entraîneur Belhocine. Sa capacité à casser les lignes, à accélérer le rythme et à créer des décalages en fait une pièce difficilement remplaçable, surtout en cours de saison.

Déjà conscients de son importance, les dirigeants avaient proposé au joueur une prolongation de contrat assortie d’une revalorisation salariale. Mais Bada avait préféré temporiser, attendant visiblement une offre plus concrète. Aujourd’hui, avec Al Ahly prêt à payer sa clause, la donne a changé. Si le transfert se concrétise au mercato hivernal, la JSK aura peu de temps pour trouver un successeur de même calibre, un défi d’autant plus grand que le marché algérien offre peu de profils équivalents.

Un départ qui pourrait bouleverser les plans de Belhocine

Au-delà de l’aspect financier, c’est tout l’équilibre tactique de l’équipe qui serait impacté. Bada n’est pas qu’un simple milieu relayeur ; il est le métronome qui donne le tempo aux actions kabyles. Son départ forcé, même contre une indemnité importante, laisserait un vide difficile à combler avant la reprise de la compétition.

Reste à savoir si la direction de la JSK tentera une dernière tentative de rétention ou si elle se résoudra à laisser filer l’un de ses joyaux vers l’Égypte, comme cela s’est déjà produit avec d’autres talents du championnat algérien.

K. M.

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page