Argentine 3 – Bénin 0 : entre émotion et gratitude — Lionel Messi, buteur et passeur, a fait ses adieux à l’Albiceleste

La victoire, le but, les (deux) passes décisives… et les acclamations, bien sûr. Lionel Messi a vécu une belle soirée, mardi face au Bénin (3-0), pour ses adieux à la sélection argentine.
« La Pulga » a marqué sur penalty à la 71e minute de cette rencontre amicale visant à le célébrer. « Je n’ai rien d’autre que des remerciements », a-t-il conclu devant un peuple présent pour l’acclamer au Monumental.
Des ovations à répétition, des chants en boucle, des larmes et bien sûr… un but et des passes décisives. Lionel Messi, idole de l’Argentine du football, a disputé mardi ses dernières minutes avec l’Albiceleste dans une atmosphère de fièvre mêlant gratitude, et nostalgie, déjà, pour l’adieu à un génie.
L’octuple Ballon d’or, 208 sélections, et désormais 126 buts avec l’équipe d’Argentine, a disputé à 39 ans l’intégralité de la rencontre devant plus de 80 000 privilégiés au Monumental de Buenos Aires, dans un match amical aux airs de fête face au Bénin (89e au classement FIFA), battu 3-0.
Plus en vue de son équipe, Messi a inscrit sur penalty son 126e but en sélection, et délivré deux passes décisives, ses 66e et 67e avec l’Albiceleste, trouvant sur corner le défenseur Nicolas Otamendi (48’), qui à 38 ans jouait lui aussi son dernier match avec la Seleccion. Et servant dans le jeu Nicolas Paz (61’).
Intenable, avec sa vista et son placement intacts, « la Pulga » aurait pu marquer deux ou trois buts de plus, passant à un bout de crampon de connecter des centres de Rodrigo De Paul, de Lautaro Martinez, et trouvant le poteau en fin de seconde période.
Vous avez dit amical ? La soirée à Buenos Aires avait des airs de match de Mondial, avec partout dans la rue sur les épaules, des maillots floqués du n°10, des drapeaux, une foule sur le parcours du bus de la sélection, des monuments illuminés en ciel et blanc, une fan zone à la cité universitaire, avec écran géant.
Messi lui-même a été rattrapé par l’émotion. Dans le bus vers le stade, où il a été vu se séchant les yeux, de nouveau lors de l’hymne. Des larmes ont coulé aussi sur la joue de son entraîneur Lionel Scaloni, qui louera en après-match son « inimitable » homonyme de prénom, « le meilleur footballeur de l’Histoire » selon lui. Peut-on lire sur le site eurosport.fr.



