
La 19e édition du Grand Prix international de la ville d’Alger s’est achevée sur une note largement positive.
Inscrite au calendrier de l’UCI Africa Tour (2.2), la compétition a réuni pendant plusieurs jours des formations européennes expérimentées et des équipes algériennes ambitieuses, autour d’un programme exigeant mêlant classique, étapes en ligne et circuit urbain. Au-delà des résultats sportifs, l’événement a constitué une nouvelle démonstration de la capacité de l’Algérie à organiser des rendez-vous internationaux de haut niveau, dans de bonnes conditions et avec un encadrement à la hauteur des exigences de l’Union cycliste internationale.
La Fédération algérienne de cyclisme (FAC) s’est dite satisfaite du déroulement de cette édition, tant sur le plan organisationnel que sportif. Les athlètes participants ont, eux aussi, salué la qualité des parcours, l’ambiance dans la capitale et l’intensité des confrontations. Alger a ainsi confirmé sa vocation de ville accueillante et compétitive, capable de proposer des courses spectaculaires à des coureurs venus de différents horizons.
Pour clore cette semaine de compétition, les organisateurs ont programmé, le vendredi 9 octobre, une classique au cœur de la capitale. Initialement prévue sur onze tours, l’épreuve a été réduite à sept boucles, soit 78,4 km, en raison d’une averse ayant rendu la chaussée glissante. Le collège des commissaires de l’UCI a ainsi pris une décision prudente, sans altérer l’intérêt sportif de la course.
La pluie n’a pas empêché les attaques. L’Américain Jonah Killy, de Tarteletto-Isorex, a lancé une offensive décisive et résisté au retour de Danny Van der Tuuk pour s’imposer en solitaire en 1h 42mn 12s. Van der Tuuk a pris la deuxième place à trois secondes, tandis que Timothée Dupont a réglé le sprint du peloton pour la troisième marche du podium. Anes Riahi a une nouvelle fois brillé en terminant cinquième, confirmant son statut de révélation de cette édition.
Au terme de cette 19e édition, le Grand Prix international de la ville d’Alger aura rempli tous ses objectifs. La FAC a démontré sa capacité à mobiliser les moyens nécessaires, à garantir la sécurité des coureurs et à offrir un spectacle de qualité. Les performances enregistrées, notamment les victoires de Hamza Yacine et les régulières places d’honneur d’Anes Riahi, ont également mis en lumière le potentiel du cyclisme algérien.
L’Algérie a ainsi prouvé, une fois de plus, qu’elle dispose des infrastructures, de l’expérience et de la passion nécessaires pour accueillir de grands événements internationaux. Cette réussite renforce la position d’Alger comme étape majeure du calendrier africain et ouvre des perspectives encourageantes pour l’avenir du cyclisme national.
Walim Mansouri.



