18e édition des Championnats d’Afrique, Tunis -2026 — La sélection nationale termine sur le podium

La sélection nationale d’aviron a achevé sa participation à la 18e édition des Championnats d’Afrique, organisée les 29 et 30 septembre 2026 sur le plan d’eau du lac de Tunis, à la troisième place du classement général des médailles. Les rameurs algériens ont réalisé une performance d’ensemble particulièrement solide, avec un total de 13 médailles : 3 en or, 7 en argent et 3 en bronze.
Cette moisson permet à l’Algérie de monter sur le podium continental derrière la Tunisie, pays hôte, et l’Égypte. Elle confirme également la régularité de l’aviron algérien sur la scène africaine, dans une compétition qui a réuni plusieurs des meilleures nations du continent.
La Fédération tunisienne d’aviron avait annoncé la participation de onze pays africains : l’Algérie, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Angola, le Togo, la Somalie, le Soudan, le Kenya, la Libye, le Maroc et la Tunisie. Plus de 100 rameurs étaient attendus sur le plan d’eau du lac de Tunis pour cette grande échéance continentale.
Avec trois titres africains, sept médailles d’argent et trois breloques en bronze, la délégation algérienne a obtenu des résultats dans les différentes catégories inscrites au programme. La performance est d’autant plus significative que les Championnats d’Afrique d’aviron classique regroupent plusieurs spécialités et classes d’âge, offrant aux jeunes rameurs comme aux athlètes confirmés l’occasion de se mesurer au meilleur niveau continental.
La présence algérienne dans 13 finales ou épreuves récompensées traduit la densité de l’effectif engagé et la capacité de la sélection à se maintenir aux avant-postes dans plusieurs embarcations. Le nombre de médailles d’argent, supérieur à celui des médailles d’or, montre également que l’Algérie a régulièrement joué les premiers rôles, tout en ayant parfois échoué de peu dans la quête du titre.
La Tunisie domine à domicile
La Tunisie a terminé en tête du classement général grâce à une impressionnante récolte de 19 médailles, dont 10 en or, 6 en argent et 3 en bronze. Les rameurs tunisiens ont ainsi largement profité de l’avantage du terrain et de leur connaissance du parcours du lac de Tunis.
La sélection hôte avait déjà frappé fort lors de la première journée, avec 11 médailles, dont 6 en or, 2 en argent et 3 en bronze. Elle a ensuite consolidé sa première place lors de la deuxième journée en ajoutant huit nouvelles médailles, parmi lesquelles quatre titres africains et quatre médailles d’argent.
Cette domination répondait aux ambitions affichées avant le début de la compétition par la direction technique tunisienne, qui souhaitait conserver la première place continentale. La préparation avait notamment été menée sur le lac de Tunis, un cadre familier pour les rameurs locaux.
L’Égypte complète le podium
L’Égypte a pris la deuxième place du classement général, s’intercalant entre la Tunisie et l’Algérie. La sélection égyptienne faisait partie des principales prétendantes à la victoire finale, compte tenu de son expérience et de ses résultats réguliers dans les compétitions africaines.
L’Algérie devance ainsi plusieurs nations engagées, notamment le Maroc, le Kenya, la Libye, la Côte d’Ivoire et les autres délégations présentes à Tunis. Sa troisième place constitue une récompense pour le travail accompli par les athlètes, les entraîneurs et les responsables fédéraux.
À la lecture du classement, la lutte a été particulièrement relevée entre les grandes nations de l’aviron africain. Si la Tunisie s’est détachée grâce à son nombre élevé de titres, l’Algérie a su se distinguer par la quantité globale de ses podiums et par sa régularité dans les différentes courses.
La 18e édition des Championnats d’Afrique d’aviron classique s’est déroulée sur deux journées, mardi 29 et mercredi 30 septembre, sur le parcours du lac de Tunis. Le site a accueilli les épreuves sur une distance de 2 000 mètres, conformément au format de référence de l’aviron de compétition. Le programme comprenait notamment les catégories élite, moins de 19 ans, moins de 23 ans, poids légers et para-aviron.
Cette diversité a permis aux différentes sélections de présenter des équipages dans plusieurs profils de course. Les épreuves individuelles ont exigé une grande maîtrise technique et une forte capacité d’endurance, tandis que les courses en double, en quatre ou dans les embarcations collectives ont mis l’accent sur la coordination, la synchronisation et la complémentarité entre les rameurs.
Dans ce type de compétition, le moindre détail peut s’avérer déterminant. La qualité du départ, la gestion de l’effort sur les premiers 500 mètres, la capacité à maintenir la cadence dans la partie centrale du parcours et la puissance produite dans les derniers mètres sont autant d’éléments qui influencent directement le résultat final.
A Badis.



