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Kheireddine Barbari, président de la FAC : « Trois épreuves, plus de 400 points en jeu »

« Cette 19e édition du Grand Prix d’Alger s’annonce particulièrement relevée, avec la participation d’équipes représentant 14 pays : l’Algérie, la Tunisie, la Grande-Bretagne, la Belgique, le Mali, le Cameroun, les Pays-Bas, l’Allemagne, l’Éthiopie, Oman, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud, le Bénin et la Slovaquie. Classé 2.2 sur l’UCI Africa Tour, le Grand Prix réunira un peloton de qualité, composé de formations continentales ainsi que de sélections nationales africaines et européennes. Côté algérien, le Madhar Pro Cycling Team, club continental, sera notamment attendu avec ses coureurs Yacine Hamza et Hamza Amari, face à des formations étrangères comme la belge Tarteletto-Isorex ou encore l’Energus Cycling Team, deux écuries de renommée mondiale.

Nous nous attendons à une compétition très disputée, avec un peloton relevé et des enjeux importants sur le plan sportif. Les points UCI qui seront mis en jeu auront une grande importance dans la perspective des qualifications aux prochains Championnats du monde et aux Jeux olympiques. Nos sélections nationales sont actuellement dans une bonne dynamique, comme l’a démontré leur récente victoire au Tour international Chantal Biya, au Cameroun, qui leur a permis d’engranger plus de 110 points au classement mondial. Cela témoigne de la bonne ambiance et de l’état d’esprit qui règnent au sein du groupe. Nos coureurs sont donc très motivés pour défendre les couleurs nationales. La concurrence sera certes forte, mais nous avons les moyens de décrocher des victoires d’étapes et, pourquoi pas, de jouer les premiers rôles au classement général.

Cette édition revêt également un caractère particulier puisqu’elle comprendra trois épreuves internationales. Il y aura d’abord le Classic de Djamaâ El Djazaïr, classé 1.2 UCI, ensuite le Grand Prix de la ville d’Alger, disputé sur trois étapes et classé 2.2, puis le Classic d’Alger, également classé 1.2. Au total, plus de 400 points UCI seront mis en jeu. Les vingt premiers de chaque épreuve pourront inscrire des points, avec notamment 40 points pour le vainqueur et 30 pour le deuxième. C’est une opportunité importante pour nos coureurs de progresser au classement mondial et de se rapprocher de l’objectif olympique. Nous sommes particulièrement heureux de voir le Grand Prix d’Alger retrouver sa place dans le calendrier international, car cela permet d’offrir davantage d’occasions aux cyclistes algériens d’engranger des points et de défendre leurs chances dans la course à la qualification olympique.

Au-delà de l’aspect sportif, nous avons également voulu donner à cette manifestation une dimension touristique et civilisationnelle. Le Classic de Djamaâ El Djazaïr permettra notamment de mettre en valeur la Grande Mosquée d’Alger, qui constitue un symbole de notre pays et de notre identité, mais aussi de faire découvrir la beauté de l’entrée de la capitale. Le parcours traversera également Tipaza et Boumerdès, offrant aux participants et aux téléspectateurs de magnifiques paysages du littoral algérien. À travers cette manifestation, nous voulons donc associer le sport à notre patrimoine architectural et à nos richesses naturelles, afin de donner une belle image d’Alger et de mettre en avant ses potentialités touristiques et ses capacités d’accueil. »

N.E.

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