
L’autre évolution majeure concerne le format de l’épreuve. Le Grand Prix international de la ville d’Alger abandonne son ancien format de trois étapes pour passer à cinq journées de compétition.
Deux classiques et trois étapes en ligne composeront désormais le programme.
Cette formule devrait permettre de proposer davantage de profils de course et de laisser plus de place aux stratégies d’équipes. Sprinteurs, puncheurs, rouleurs et coureurs capables de bien négocier les difficultés auront tous leur mot à dire au fil des cinq journées.
Samedi, première explication autour de Djamaa El Djazair
Le coup d’envoi sera donné samedi 3 octobre à 11 h avec la Classique Djamaa El Djazair.
Les coureurs devront effectuer à vingt reprises une boucle de 6,4 kilomètres, pour une distance totale de 128 kilomètres.
Cette première journée constituera une entrée en matière particulièrement intéressante. Sur un circuit fermé, les relances seront nombreuses et le placement devrait jouer un rôle important.
Avec un peloton aussi international, cette première classique permettra également de découvrir les premières forces en présence et de voir quelles équipes décideront de prendre immédiatement les commandes de la course.
Lundi, Rouiba – Zemmouri – Rouiba
Après une journée de repos, le peloton reprendra la compétition lundi 5 octobre à 11 h avec la première étape du « mini-Tour ».
Les coureurs partiront de Rouiba, rejoindront Zemmouri, avant de revenir vers Rouiba, sur une distance de 115 kilomètres.
Une étape qui pourrait être particulièrement intéressante sur le plan tactique. Les équipes devront gérer les efforts après la première classique et se préparer à trois journées consécutives de compétition.
La bataille pour le classement général commencera également à prendre forme.
Mardi, le peloton met le cap sur Tipaza
La deuxième étape en ligne est programmée mardi 6 octobre à 11 h entre Bab El Oued, Tipaza et Zéralda.
Longue de 134 kilomètres, elle constituera la plus longue journée de cette édition.
Le tracé permettra au peloton de traverser une partie du littoral algérois et pourrait offrir une course très ouverte. La météo, le vent et d’éventuelles bordures pourraient notamment jouer un rôle dans le déroulement de l’étape.
Une journée où les équipes devront rester particulièrement vigilantes.
Mercredi, place au circuit fermé
Le mercredi 7 octobre, les coureurs resteront sur un circuit fermé de 11,4 kilomètres, à parcourir dix fois, pour un total de 114 kilomètres.
Cette troisième journée consécutive de compétition pourrait commencer à peser sur les organismes.
Les équipes disposant des effectifs les plus solides pourraient alors prendre une importance particulière dans la gestion de la course, notamment pour protéger leurs leaders et contrôler les différentes tentatives d’échappée.
Alger-Centre pour le grand final
Le dernier rendez-vous est fixé au vendredi 9 octobre à 15 h, avec la Classique d’Alger-Centre.
Pour cette ultime journée, les coureurs devront effectuer onze tours d’un circuit fermé de 11,2 kilomètres, soit 123 kilomètres.
Une dernière bataille dans les rues de la capitale qui devrait offrir un cadre spectaculaire pour conclure cette 19e édition.
Après quatre journées de course, les organismes seront éprouvés et les écarts pourraient être faibles. La Classique d’Alger-Centre pourrait donc offrir une dernière occasion aux équipes de modifier leur bilan ou de défendre leurs positions.
Walim Mansouri.



