Si le rendement défensif a été jugé plus satisfaisant, le secteur offensif reste encore perfectible. Les Algériennes ont éprouvé des difficultés à maintenir une efficacité constante face à une défense tunisienne bien organisée. Plusieurs pertes de balle et un manque de réussite dans certaines phases de jeu ont empêché la sélection nationale de concrétiser les efforts consentis dans le secteur défensif. L’équipe a parfois réussi à se procurer des situations favorables, mais elle n’a pas toujours su les exploiter de manière efficace. Le manque de préparation collective s’est également fait sentir dans les automatismes offensifs, la circulation du ballon et la prise de décision dans les moments décisifs. Cette insuffisance offensive a finalement empêché la sélection algérienne de rivaliser jusqu’au bout avec la Tunisie. Les joueuses ont pourtant montré une meilleure réaction et une plus grande résistance que lors de la première rencontre. Cependant, l’écart demeure encore important entre les deux équipes, ce qui confirme l’ampleur du travail qui reste à accomplir avant le début de la compétition officielle
A.A.



