Football Algérien

Quel avenir pour la JSK ?

La date butoir des candidatures pour le poste de DTS est arrivée 

Comme tout le monde le sait dans le monde du football kabyle, la direction de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK), sous l’égide de Mobilis, a pris une décision stratégique : engager un directeur technique sportif (DTS) pour redresser la barre.
Cette mesure fait suite au limogeage de l’ancien directeur sportif, Hakim Medane, décidé lors de l’assemblée générale des actionnaires tenue le 3 février dernier au siège de la société Mobilis à Alger. Cette réunion cruciale, marquée par des débats intenses sur la gestion sportive du club, a acté la nécessité d’un profil expert pour superviser l’ensemble des orientations techniques. Cependant, la date butoir pour le dépôt des candidatures à ce poste prestigieux est arrivée à échéance hier, mercredi 25 mars 2026. Les dirigeants de Mobilis, qui avaient défini des critères rigoureux – incluant une expérience avérée en gestion de haut niveau, une connaissance approfondie du football algérien et international, ainsi qu’une vision stratégique pour les catégories de jeunes –, avaient fixé cette échéance comme dernier délai. Malgré l’opacité qui entoure ce dossier pour le moment, tout porte à croire que le choix du nouveau DTS se fera dans les prochains jours. Compte tenu des exigences élevées posées par les responsables de Mobilis, il est probable que le nombre de candidats sérieux reste limité. Néanmoins, les décideurs trancheront pour un seul profil, et l’annonce officielle est imminente, suscitant déjà une vive attente parmi les supporters canaris.
Un DTS aux larges prérogatives, il choisira même le futur entraîneur
Quel que soit le nom du futur DTS désigné par les responsables de Mobilis, ce dernier disposera d’une autorité étendue sur le plan sportif. Il deviendra de fait le premier responsable technique pour toutes les catégories du club, des équipes de jeunes aux seniors, en passant par les espoirs. Selon nos informations exclusives, il aura même la mission de désigner le futur entraîneur en chef, en vue de la saison prochaine. En d’autres termes, il définira les critères précis pour un coach capable de hisser la JSK vers les sommets, tout en participant activement au recrutement des joueurs. Bien entendu, ces décisions se prendront en concertation étroite avec l’entraîneur et le manager général, pour une cohérence totale. Cette restructuration marque un tournant décisif pour un club historique en quête de renaissance.
Mobilis ambitionne de bâtir une grande équipe pour la saison prochaine
En procédant à cette restructuration profonde de la JSK, les responsables de Mobilis affichent des ambitions claires : construire une équipe dominante pour la saison 2026-2027, capable de briguer les titres dans toutes les compétitions engagées, du championnat national aux joutes africaines. Cet objectif passe par un investissement massif non seulement financier, mais aussi par une gouvernance exemplaire. Le propriétaire, la société Mobilis, vise une administration solide, alliée à un recrutement judicieux de joueurs de classe mondiale et un staff technique irréprochable. La JSK traîne en effet un passif douloureux : des années sans titre majeur, une instabilité chronique et des résultats en deçà de son blason. Cette situation alarmante appelle un changement radical dans la gestion globale du club. C’est précisément la feuille de route des dirigeants kabyles. Le président du conseil d’administration, Adel Boudedja, qui a pris les rênes il y a quelques semaines seulement, multiplie les efforts pour stabiliser l’équipe. Outre la supervision administrative impeccable – paiements des salaires, conformité aux règlements fédéraux –, il met l’accent sur le volet sportif, avec des recrutements ciblés et une organisation interne renforcée. Sous son impulsion, la JSK pourrait bien retrouver son lustre d’antan, à l’image de ses glorieuses années 90.
M. L. 

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