
Au terme du tournoi éliminatoire qualificatif au Championnat d’Afrique des nations de beach‑volley, disputé sur les plages de Kélibia en Tunisie, du 11 au 15 juin 2026, la sélection algérienne repart avec un bilan mitigé mais porteur d’espoir. Chez les dames, une seule paire a réussi à valider son ticket pour la phase finale continentale. Le duo composé d’Amira Bechar et Louiza Bayou (Team A) s’est distingué par un parcours solide et régulier, concluant la compétition à une belle deuxième place synonyme de qualification. Une performance maîtrisée qui confirme la progression de ce tandem ces derniers temps. En revanche, l’autre tandem féminin engagé, Boucetta – Amalou (Team B), a échoué aux portes de la qualification. Malgré une prestation combative et un engagement constant tout au long du tournoi, les Algériennes se sont contentées d’une troisième place finale. Si ce classement ne leur permet pas d’accéder au Championnat d’Afrique, il n’en demeure pas moins encourageant, puisque le duo repart avec une médaille de bronze méritée, qui reflète un parcours sérieux et courageux.
Les messieurs se contentent de la 3e place
Chez les messieurs, la sélection nationale n’est pas parvenue à décrocher son billet non plus. Le duo Dekkiche – Kalouche a pourtant signé une prestation honorable en bouclant les épreuves à la troisième place et en remportant une médaille de bronze lors des éliminatoires de la Zone 1. Un résultat positif sur le plan du classement, mais insuffisant pour accéder à la phase finale continentale, seuls les deux premiers étant qualifiés. La seconde paire algérienne (seniors messieurs), composée de Bouaballah – Tizit (Team B), a terminé à la septième position au classement général.
Au final, cette compétition tunisienne aura permis aux différentes sélections algériennes de se mesurer à un niveau relevé et d’acquérir une expérience précieuse en vue des prochaines échéances, notamment arabe et africaine. Une étape d’apprentissage, riche en enseignements, qui confirme que le beach‑volley algérien continue de progresser ces dernières années, même si la marche vers l’élite africaine reste encore exigeante.
N. E.



