Les Usmistes lui ont proposé un meilleur salaire — Le Mouloudia fait marche arrière pour Bouzok

Depuis cette promesse solennelle faite par Hakim Hadj Redjem qui s’est engagé à réussir un mercato XXL afin de se donner une chance de décrocher cette deuxième étoile, les supporters attendent beaucoup de l’administration mouloudéenne.
Fort du soutien de l’actionnaire majoritaire, le président du CA ne ménage pourtant pas ses efforts pour tenter de matérialiser le transfert de Yousri Bouzok. Toujours en discussion avec le clan de l’international algérien, le premier décideur du MCA à tout mis en œuvre pour boucler un dossier qui tient tous les supporters en haleine. Et le fait que Zakaria Naïdji ait pris dernièrement la pose avec le joueur le plus sollicité cet été donnait un espoir aux fans qui voyaient en cette photo devenue virale sur le net un signe du destin. Alors que l’administration mouloudéenne était sur le point de trouver un accord définitif avec l’ancien international, il y a eu tout d’un coup un intérêt affiché par l’USMA qui décidera de rentrer dans la danse. Fin négociateur et affichant un désir sans faille de chiper le joueur à l’ennemi juré, Saïd Allik a offert un salaire d’environ 2 milliards de centimes à Yousri qui ferait de lui le joueur le mieux payé de la Ligue 1 Mobilis. Tandis que les supporters attendaient avec impatience que cette transaction prenne forme car Bouzok est un joueur qui a la côte auprès de la galerie, le président mouloudéen décidera finalement de jeter l’éponge.
Pas question pour l’homme fort du MCA de proposer un salaire supérieur à 2 milliards de centimes à Bouzok alors qu’un joueur comme Youcef Belaili qui avait illuminé la Ligue 1 percevait moins de 1,5 milliards de centimes mensuellement. Le fait de faire machine arrière a eu pour effet de soulever la colère des supporters qui attendent la venue de joueurs d’envergure et le fait de céder dans un dossier crucial face à l’USMA attise le courroux des Chnaoua. Pour les amoureux du club, Sonatrach par le biais de son P-DG avait promis de déployer les grands moyens pour permettre au Mouloudia d’Alger d’accrocher une deuxième étoile. Mais la réalité du terrain est tout autre car les Chnaoua ne peuvent concevoir que la plus grande société du continent africain ne puisse pas s’attacher les services de Bouzok ou d’un autre top player. Autant que l’affaire Bouzok fait jaser sur les réseaux sociaux avec un Hadj Redjem qui est en train d’en prendre pour son grade. À moins d’un revirement de dernière minute avec une direction qui revient à la charge, Bouzok ne sera pas mouloudéen cette saison. Après avoir raflé la mise avec les recrutements de Mehdaoui, Abdelkader, Kohili et Konaté, Hadj Redjem était très attendu dans le dossier Bouzok qui se terminera finalement par un échec.
N.L.


