Des critères de sélection bien définis
La fédération, via la direction technique nationale, a indiqué qu’un règlement précis avait été établi et que, quels que soient le statut ou la notoriété d’un athlète, seuls les plus prêts seraient retenus ; la liste finale sera validée par les techniciens avec le concours de la DTN. Autrement dit, l’excellence constituera le seul critère : aucun karatéka ne sera sélectionné pour les Championnats d’Afrique pour d’autres considérations, hormis un niveau technique jugé suffisant pour rivaliser au plus haut niveau. Pour placer l’élite nationale dans un cadre optimal, la DTN a lancé un processus de coordination. Elle explique que, depuis sa prise en main, elle prône la stabilité et la continuité, estimant qu’il serait impossible de développer ce sport sans ces principes. Des réunions hebdomadaires sont organisées entre les directions et entre les entraîneurs, et des séances de travail sont régulièrement tenues avec les athlètes. L’encadrement veille à transmettre des messages d’encouragement et de confiance, et à inculquer en permanence un esprit de responsabilité, de rigueur et de détermination. La DTN se dit sur la bonne voie et constate une prise de conscience générale de la nécessité de se rassembler pour réussir le mandat olympique. Concernant la nouvelle dynamique au sein de la Ffédération, ses responsables ont rappelé qu’il s’agissait d’un travail d’équipe et que la direction technique devait être construite grâce à la contribution de toute la famille du karaté.
K. M.



