
Chez les dames, la situation est différente, mais le rendez-vous de Tarente n’en demeure pas moins important. Les Algériennes ont terminé la Ligue des nations à la troisième place du classement général avec 430 points, derrière l’Égypte et l’Ouganda. Elles ont également terminé troisièmes du dernier Stop, après une victoire face au Kenya et une défaite contre l’Égypte. Si elles n’ont pas réussi à décrocher leur qualification pour le Championnat du monde, les joueuses algériennes auront néanmoins énormément appris durant cette campagne africaine. La répétition des confrontations face à des équipes comme l’Égypte, l’Ouganda et la Tunisie aura permis à ce groupe de mesurer les exigences du très haut niveau continental. La deuxième place obtenue lors du cinquième Stop, après une finale perdue de peu face à l’Égypte, aura notamment démontré que les Algériennes disposent des armes pour inquiéter les meilleures formations lorsqu’elles parviennent à maintenir leur niveau d’intensité et de concentration.
Tarente pour franchir un nouveau cap
Les Jeux méditerranéens représentent donc pour les dames une nouvelle étape dans la construction du groupe. Sans la pression de la qualification mondiale, les joueuses pourront aborder cette compétition avec l’ambition de progresser et d’emmagasiner davantage d’expérience internationale. Face à des adversaires issus de différents horizons du bassin méditerranéen, le tournoi permettra de poursuivre le travail entamé à Monastir et d’offrir aux jeunes joueuses une nouvelle occasion de se confronter à des styles de jeu différents. Le résultat restera évidemment important, mais la priorité sera surtout de faire progresser le collectif et de préparer l’avenir.
Walim Mansouri



