Départ de Belhocini, le CRB n’avait pas son mot à dire

Le départ de Belhocini vers la JS Kabylie a suscité de nombreuses réactions chez les supporters du CR Belouizdad. Cependant, contrairement à ce que certains peuvent penser, les dirigeants belouizdadis n’avaient pratiquement aucune marge de manœuvre dans ce dossier.
Le transfert s’est effectué dans le strict respect des clauses contractuelles, privant ainsi le Chabab de toute possibilité de s’opposer à l’opération. La direction kabyle a choisi la voie la plus directe en levant la clause libératoire du joueur. Une fois cette disposition activée, le CRB ne pouvait ni engager de véritables négociations ni refuser le départ de son élément. Juridiquement, le club était contraint de respecter les termes du contrat signé auparavant. Dès lors, le dossier a rapidement échappé aux responsables belouizdadis, qui ont simplement pris acte de la situation.
Une clause qui a tout changé
En interne, les dirigeants auraient bien évidemment préféré conserver Belhocini, considéré comme un joueur capable d’apporter des solutions offensives au cours de la saison à venir. Néanmoins, la présence de cette clause a complètement changé la donne. Dès que la JSK a décidé d’en payer le montant, le CRB s’est retrouvé sans aucun levier pour empêcher l’opération. Les responsables du Chabab savaient qu’une opposition n’aurait eu aucun fondement réglementaire et qu’elle aurait uniquement retardé un transfert devenu inévitable. Ils ont donc choisi de gérer le dossier avec pragmatisme plutôt que d’entrer dans un bras de fer perdu d’avance. Même si ce départ représente une perte sportive, le CRB est désormais tourné vers l’avenir. Les dirigeants travaillent déjà sur les solutions susceptibles de compenser ce départ afin de maintenir un effectif compétitif. Quant à Belhocini, il ouvrira un nouveau chapitre de sa carrière sous les couleurs de la JSK, tandis que le Chabab poursuivra son mercato avec l’objectif de renforcer son groupe avant le coup d’envoi de la nouvelle saison.
Akram B.



