La venue de Benzaza remise en cause

Alors que tout semblait indiquer qu’Abdelrahmane Benzaza allait devenir l’une des recrues estivales du CR Belouizdad, la révélation d’un contrôle antidopage positif remet clairement en cause son arrivée au Chabab. Cette situation pousse les dirigeants belouizdadis à faire preuve de prudence avant de prendre une décision définitive.
Au sein de la direction du CRB, le dossier est suivi de très près. Les responsables attendent désormais de connaître les conclusions de la procédure en cours avant de s’engager davantage. Si le milieu de terrain conserve un profil qui plaît énormément au staff et aux dirigeants, ces derniers ne souhaitent prendre aucun risque tant que son avenir sportif n’est pas clarifié. La perspective d’une éventuelle suspension constitue aujourd’hui le principal point de blocage. En cas de sanction officielle, le CR Belouizdad renoncera à son recrutement. Les responsables estiment qu’il serait trop risqué d’investir sur un joueur qui pourrait être éloigné des terrains pendant plusieurs mois. C’est pourquoi aucune décision ne sera prise avant que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Le CRB active déjà d’autres pistes
Conscients que le dossier Benzaza pourrait ne pas aboutir, les dirigeants belouizdadis ont anticipé cette éventualité. Selon nos informations, ils ont déjà commencé à travailler sur d’autres profils afin de ne pas perdre de temps si le transfert venait définitivement à tomber à l’eau. Cette stratégie illustre la volonté du Chabab d’avancer rapidement sur son mercato tout en évitant de dépendre d’un seul dossier. Les responsables souhaitent boucler leurs recrues dans les meilleurs délais afin de permettre au staff technique de disposer d’un effectif complet dès le début de la préparation estivale. Pour l’heure, aucune porte n’est totalement fermée concernant Benzaza. Le joueur conserve encore une chance de rejoindre le CRB, mais celle-ci dépendra exclusivement de l’issue de la procédure disciplinaire et de la durée de la sanction qui lui sera infligée.
Akram B.



