Arar, l’homme de l’ombre

Si Djaber Naâmoune occupe actuellement le devant de la scène grâce au travail qu’il accomplit sur le marché des transferts, un autre dirigeant joue un rôle tout aussi important dans le fonctionnement du CRB.
Il s’agit du président du conseil d’administration, Mohamed Arar, qui, depuis son installation à la tête de cette structure, ne cesse d’œuvrer dans l’ombre pour assurer la stabilité du club. En effet, loin des projecteurs et des déclarations médiatiques, Mohamed Arar est en train d’effectuer un travail de fond salué par de nombreux observateurs. Soucieux de mettre en place une organisation solide, le premier responsable du conseil d’administration veille à ce que tous les rouages administratifs fonctionnent correctement. Son objectif est clair : permettre au Chabab de disposer d’une structure forte et capable de répondre aux exigences d’un club ambitieux appelé à jouer les premiers rôles sur tous les fronts. Connu pour sa discrétion et son sens des responsabilités, Arar n’hésite pas non plus à prendre position lorsque la situation l’exige. À plusieurs reprises, il a su intervenir afin de défendre les intérêts du club et préserver la stabilité nécessaire au bon déroulement du travail au sein de la maison belouizdadie.
Une attitude qui lui vaut le respect de ses collaborateurs. D’ailleurs, en interne, les échos sont particulièrement favorables concernant le président du conseil d’administration. Plusieurs membres de l’entourage du club ne tarissent pas d’éloges à son sujet et mettent en avant son professionnalisme ainsi que son implication quotidienne dans les différents dossiers. Beaucoup considèrent qu’il représente un élément essentiel dans la nouvelle organisation mise en place au CRB. Même s’il préfère travailler loin des feux de la rampe, Mohamed Arar est aujourd’hui considéré comme l’un des artisans de la stabilité retrouvée au sein du Chabab. Une discrétion qui lui a valu d’être présenté, en interne, comme le véritable homme de l’ombre du CRB.
Akram B.



