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La sélection nationale à pied d’œuvre à Nairobi 

Championnat d’Afrique des nations, Kenya-2026  

La délégation de l’équipe nationale algérienne de judo est arrivée hier soir à Nairobi, la capitale kenyane, en vue de sa participation au Championnat d’Afrique individuel seniors, prévu les 24 et 25 avril 2026, avec les épreuves par équipes mixtes le 26 avril.
Une participation massive et équilibrée
Cette délégation comprend 18 judokas, soit 9 hommes et 9 femmes, couvrant toutes les catégories de poids, ce qui constitue une présence importante pour le judo algérien sur le plan continental. L’Algérie figure parmi les nations les mieux représentées, aux côtés de l’Angola, dans une compétition réunissant 34 pays et plus de 250 athlètes (152 hommes et 99 femmes). Cette composition paritaire reflète les efforts de la Fédération algérienne de judo (FAJ) pour renforcer les rangs de la sélection nationale des deux sexes, notamment à travers plusieurs stages intensifs.
Contexte et enjeux continentaux
Le Championnat d’Afrique de Nairobi représente une opportunité majeure pour l’Algérie d’affirmer sa suprématie et d’accumuler des points pour les qualifications internationales, après des performances solides, comme les 10 médailles d’or à l’African Open de Dakar en mars 2026. Cependant, des controverses récentes pèsent sur l’équipe : quatre judokas (Oussama Kadri, Sidi Ali Benaboura, Lokmane Daroul et Mohamed Houssem Dif) ont été suspendus par l’Union africaine de judo suite à des manquements de conduite lors de la cérémonie protocolaire à Dakar, les privant potentiellement de cette édition malgré un recours possible en sept jours. L’encadrement technique, dirigé par des figures emblématiques du judo algérien, et les athlètes espèrent que ces perturbations administratives n’impacteront pas les performances, en se focalisant sur la compétition pure pour hisser le drapeau algérien haut.
Préparation et perspectives
La préparation a été rigoureuse, avec des stages bloqués et un programme annuel dévoilé par la FAJ pour 2026, visant à relancer le judo national après les échecs passés. Initialement prévue en Algérie avec l’aval du ministre des Sports, Walid Sadi, l’édition a été déplacée à Nairobi, mais cela motive l’équipe à briller pour confirmer son statut de puissance africaine. Les judokas, sous pression, visent des podiums multiples pour rebondir et préparer les échéances mondiales.
K. M.

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