
La Formule 1 ne se rendra pas au Moyen-Orient au mois d’avril. En raison de l’escalade militaire dans la région, les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite, initialement programmés les 12 et 19 avril, ne se tiendront pas aux dates prévues. Les organisateurs espèrent toutefois pouvoir reprogrammer ces deux manches plus tard dans la saison. Après le week-end de course au Suzuka Circuit fin mars, le championnat observera donc une pause inhabituelle de quatre semaines avant de reprendre début mai à Miami. Le président de la Formule 1, Stefano Domenicali, a reconnu une décision « difficile mais nécessaire », prise au regard de la situation sécuritaire actuelle. Il a remercié la Fédération internationale de l’Automobile et les promoteurs locaux pour leur compréhension, tout en exprimant l’espoir d’un retour rapide dans ces pays. De son côté, le président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, a rappelé que la sécurité des équipes et du personnel demeure la priorité absolue. Si l’objectif reste de maintenir un calendrier de 24 courses en 2026, l’évolution du conflit pourrait également menacer d’autres épreuves prévues dans la région en fin de saison.
Amayas LAAZIB



