
Le coup d’envoi de la 17e édition des Championnats d’Afrique de natation a été donné, hier, au centre nautique du complexe olympique Miloud-Hadefi (Oran).
Cette compétition africaine, qui englobe également deux autres compétitions, masters et interrégionales, enregistre une participation record. En effet, plus de 450 nageurs représentant plus de 40 pays concourront jusqu’au 10 mai, à la recherche de performances et de titres. Il s’agit d’une participation jamais égalée, a affirmé, lundi dernier, le président de la Confédération africaine de natation (Africa Aquatics), Mohamed Diop, lors d’une conférence de presse organisée à la salle des conférences du centre nautique Miloud-Hadefi, site qui accueille la compétition.
50 athlètes pour représenter les couleurs nationales
La natation algérienne, déterminée à briller à l’occasion de cette 17e édition des Championnats d’Afrique de natation à Oran, se présente avec une équipe composée de 25 nageurs et de 25 nageuses. De grands espoirs sont placés en elle pour obtenir d’excellents résultats et représenter dignement le pays lors de cet événement sportif prestigieux. Les préparatifs de nos représentants se sont déroulés dans une ambiance sereine mais intensive, notamment lors du dernier stage où l’encadrement technique a peaufiné les derniers réglages avant le début officiel de la compétition. L’accent a surtout été mis sur l’amélioration des performances individuelles et collectives des nageurs, dans toutes les disciplines et sur toutes les distances, afin d’atteindre le plus haut niveau de préparation, sachant que ces derniers vont se heurter au très niveau des nageurs africains, notamment les Égyptiens et les Sud-Africains. L’équipe nationale a donc bénéficié d’une préparation et d’un suivi rigoureux, et l’encadrement a beaucoup insisté sur la cohésion au sein du groupe et sur sa capacité à rivaliser avec les meilleures équipes africaines, tant chez les seniors que chez les juniors. Les nageurs espèrent tirer profit de l’avantage de jouer à domicile et du soutien du public pour réaliser de bons chronos et se qualifier ainsi aux prochaines compétitions internationales, notamment les Championnats du monde de 2026 (Pékin) et de 2027 (Budapest), ainsi que les Jeux olympiques de la jeunesse à Dakar.
Cela ajoute une dimension supplémentaire d’ambition et de défi à la compétition. Plusieurs membres de l’équipe nationale ont confirmé l’ambiance positive qui règne au sein du groupe, caractérisée par un fort esprit d’équipe et une grande volonté de donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils ont indiqué que ce championnat représente une opportunité importante d’acquérir de l’expérience et de démontrer leur niveau de préparation. L’encadrement technique poursuit son travail minutieux en se concentrant sur la préparation physique et mentale des nageurs et en portant une attention particulière à chaque détail susceptible de faire la différence lors des épreuves.
À l’entame de la compétition, les équipes nationales se sont heurtées au très haut niveau imposé par les Sud-Africains et les Égyptiens au cours des éliminatoires. Certains de nos athlètes ont réussi à se qualifier, à l’image de la nageuse Nada Hantaz, qui s’est adjugé la 1re place au 200 m PAP. Par ailleurs, au 1500 m libre dames, Melissa Rouibi s’est classée à la 5e position. À la finale du 4×100 m mixte, l’Algérie est montée sur la 3e marche du podium avec un temps de 3’47’’96’’’, l’Égypte s’étant emparée de la 1re place, devant l’Afrique du Sud, deuxième.
Par B. Sadek



