
L’escalade militaire au Moyen-Orient, marquée par des frappes américaines et de l’entité sioniste contre l’Iran suivies de ripostes visant notamment des bases au Qatar, au Koweït, à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, place le sport automobile mondial en état de vigilance. Les directions de la Formula 1 et de la MotoGP suivent de près l’évolution de la situation. En Thaïlande, où s’est disputé ce week-end la manche d’ouverture de la saison MotoGP, l’inquiétude concernait surtout le retour des équipes, dont beaucoup transitent par des hubs du Golfe. La fermeture de certains espaces aériens et la suspension de plusieurs liaisons compliquent la logistique. La F1, qui s’apprête à lancer sa saison en Australie et doit se rendre à Bahreïn en avril, reste également attentive. À ce stade, les calendriers demeurent inchangés, mais le contexte géopolitique impose une surveillance constante.
Djaffar KHODJA



