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L’Algérie déposera sa candidature  pour abriter le tournoi 

Accession à la Coupe Davis 2026

La Fédération algérienne de tennis (FAT) envisage d’accueillir le tournoi d’accession à la Coupe Davis 2026, prévu en juin, bien que les dates précises ne soient pas encore fixées. 

«Nous souhaitons organiser l’événement à Alger. Sportivement, notre objectif est d’accéder au Groupe 3, que nous avons manqué de peu l’an dernier. Une fois cet objectif atteint, nous viserons la promotion en Groupe 2 en 2027 », a déclaré le directeur technique national, M. Hameurlaine. Concernant la disponibilité des joueurs, Hameurlaine s’est montré optimiste par rapport à l’édition précédente. « L’équipe sera au complet avec trois tennismen engagés. J’ai échangé avec eux, et ils ont confirmé leur présence en juin. » Triple champion d’Afrique en double (1999, 2000 et 2005), il a rappelé l’importance de la Coupe Davis, « la Coupe du monde de tennis, structurée en paliers. Accéder aux Groupes 3 puis 2 représenterait une progression majeure pour nous.

Le Groupe 1 regroupe des équipes reléguées du Groupe Mondial, avec un niveau bien supérieur et des joueurs beaucoup mieux classés que ceux des Groupes 2 et 3 ». Parallèlement à la préparation des seniors, la FAT priorise la formation des jeunes talents via treize clubs pilotes répartis dans tout le pays, chacun comptant huit athlètes (quatre garçons et quatre filles). « Depuis novembre 2025, nous assurons un suivi permanent avec fiches techniques et réunions d’entraîneurs. Dans quatre à cinq ans, nos tennismen de 11 ans pourront franchir une nouvelle étape. Nous œuvrons pour pérenniser cette initiative, au-delà des mandats olympiques à venir. Chacun aura sa vision, mais ces treize clubs marquent déjà un bon départ pour massifier la pratique du tennis masculin et féminin », a-t-il ajouté. Quant à une participation aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, Hameurlaine reste réaliste. « Le niveau olympique nous échappe encore. Pour se qualifier, il faut intégrer le Top 64 mondial – le Top 100 ne suffit pas, et il n’y a pas de wildcards. C’est une autre dimension, exigeant d’énormes moyens financiers et un encadrement idéal, avec une participation massive à des tournois internationaux pour grimper au classement. »

A. Badis.

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