
La Dakar 2026 s’est élancé hier, et ce, jusqu’au 17 janvier en Arabie saoudite.
Pour la 48ᵉ édition de son histoire, le rallye-raid le plus mythique du sport automobile ouvre, comme le veut la tradition, la nouvelle saison du sport mécanique. Dès le 3 janvier, les concurrents sont entrés dans le vif du sujet avec le prologue, avant deux semaines d’une lutte implacable contre le sable, la navigation et l’endurance. Comme depuis 2020, l’Arabie saoudite accueille l’épreuve, avec Yanbu, sur les rives de la mer Rouge, comme point de départ et d’arrivée. Au programme : 14 jours de course, un parcours en boucle de près de 8 000 km et une caravane impressionnante de 812 participants engagés sur 433 véhicules. Après six étapes intenses, les concurrents observeront une journée de repos le 10 janvier à Riyadh, avant une seconde semaine tout aussi exigeante. Les autos parcourront 7 994 km (dont 4 880 chronométrés), contre 7 906 km pour les motos (4 748 km de spéciales), faisant de cette édition l’une des plus éprouvantes de l’histoire récente.
Sur le plan sportif, la grande nouveauté réglementaire est la disparition de l’étape Marathon de 48 heures, remplacée par deux étapes Marathon réparties sur les deux semaines de course, sans assistance mécanique nocturne. Les secteurs d’AlUla–Ha’il et Wadi Ad Dawasir–Bisha promettent des batailles décisives dans les dunes. En motos, le duel s’annonce intense entre KTM (Daniel Sanders, Luciano Benavides) et Honda (Ricky Brabec, Adrien Van Beveren), sans oublier Sherco et Hero. Côté autos, Toyota, Dacia, Ford et Prodrive se livreront une guerre sans merci, avec des stars comme Sébastien Loeb, Nasser Al-Attiyah, Carlos Sainz ou Stéphane Peterhansel. Une fois encore, la Dakar promet d’être un test ultime pour les hommes et les machines.
Amayas LAAZIB



