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Nordine Kourichi : «La nomination de Madjer vient d’en-haut»

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Regrettant n’avoir pas été choisi à la tête des Verts

Nordine Kourichi : «La nomination de Madjer vient d’en-haut»

Coéquipier de Rabah Madjer pendant l’une des plus belles époques du football algérien, avec deux participations consécutives en coupe du monde (1982 et 1986), Nordine Kourichi a fustigé le choix de la Fédération Algérienne de Football de confier les clés de l’EN à l’ancienne gloire de Porto. «Qu’est-ce que Madjer a de plus que moi ? Moi, je suis diplômé, lui ne l’est pas !» S’il y en a un qui a été plus déçu que les autres d’apprendre la nomination de Rabah Madjer à la tête de l’equipe nationale, c’est bien Nordine Kourichi. Interrogé par les chroniqueurs du site La Gazette du Fennec, l’ancien adjoint de Vahid Halilhodzic ne s’est pas montré élogieux envers son ancien coéquipier. Il a littéralement flingué le choix de la FAF. L’ancien défenseur du LOSC considère que Madjer ne possède pas les compétences requises pour diriger les Fennecs. La légende de Porto a profité de ses relations étroites avec les hautes instances du pays pour se retrouver sur le banc des Verts, nous apprend-il. «Maintenant, quand il est choisi par un ministre et non par le président de la Fédération, ça change tout». Kourichi n’en démord pas et peste contre cette anomalie. «Sa nomination vient d’en-haut. Ce n’est pas normal qu’on se retrouve à la tête d’une sélection sans être diplômé. Qu’un entraîneur entraîne sans diplôme, ça ne se fait dans aucun pays au monde.»

«Il n’a aucun diplôme»

Questionné sur ce sujet lors de sa présentation devant les journalistes, Madjer avait mis en avant un diplôme obtenu et signé par un certain Aimé Jacquet en France. Une information formellement démentie par notre dernier invité. «C’était un stage d’information, ce n’est pas un diplôme. La secrétaire du syndicat de l’UNECATEF m’a dit que Madjer n’a aucun diplôme en France.» Parti en même temps que Vahid Halilhodzic, le natif d’Ostricourt continue de suivre avec attention les résultats d’une équipe qu’il a quittée à son apogée. «Comme tout supporter algérien, je suis très déçu. On est un peu la risée dans la mesure où tous les pays maghrébins sont là sauf nous. On a joué six matchs sans aucune victoire. On part éliminés, la tête basse.» Fortement touché par la décadence de la sélection, après un mondial brésilien historique, Kourichi regrette que les dirigeants du football algérien n’aient pas fait appel à ses services pour reprendre les commandes de l’EN. «Face à Madjer, je pensais sincèrement que c’était moi qu’ils pouvaient éventuellement prendre. Je connais très bien les joueurs. J’ai cette expérience de trois ans, je suis diplômé. Je suis surpris qu’on ait confié cette équipe à Madjer.»

«Les grands responsables, ce sont les dirigeants»

Connu pour son physique imposant (1,92m) et son agressivité lorsqu’il était joueur, Kourichi tacle sévèrement la gestion et les décisions prises par la FAF. «L’instabilité nous a empêchés de progresser. En 2014, cette équipe avait une identité, un principe de jeu. Ce qui me désole, c’est qu’on n’ait pas gardé cette identité de jeu. C’est du gâchis. Les grands responsables, ce sont les dirigeants qui ont fait de très mauvais choix. Maintenant, il y a tout à reconstruire.» La pilule a encore du mal à passer…