
Vendredi soir, le De Telegraaf d’Amsterdam a fait le point sur l’avenir de Max Verstappen, évoquant la possibilité de son départ de Red Bull dès 2026. Selon le journal, la « clause Top 4 » serait liée à sa position au championnat autour de la pause estivale ; l’idée qu’il ne pourrait plus quitter l’écurie s’il est classé dans le Top 4 après l’Autriche relève de rumeurs infondées. Quant aux mises à jour techniques, Verstappen observe sans précipitation : après sa victoire à Imola et son contretemps à Monaco, il attendra de voir la Red Bull à Barcelone face à la McLaren, puis au Canada où d’autres évolutions seront introduites. De son côté, Toto Wolff n’a pas renoncé à l’idée d’attirer Verstappen dès 2026, même si Mercedes ne s’attend pas à un départ anticipé du Néerlandais. L’absence de nouveau contrat pour George Russell illustre cette attente mutuelle : Russell n’a guère d’alternatives séduisantes hormis un éventuel échange inverse vers Red Bull. L’enjeu majeur réside dans les règlements 2026 : le moteur Mercedes pourrait devenir le bloc à battre, tandis que le groupe propulseur Red Bull/Honda s’annonce moins compétitif. Si Red Bull ne renverse pas nettement la tendance (McLaren a déjà signé six victoires en huit Grands Prix cette saison 2025), Verstappen risquerait de ne pas disputer le titre mondial deux années de suite. En attendant, l’effet domino est entre les mains de Max, qui prend le temps d’analyser les progrès de son écurie. Toto Wolff, quant à lui, temporise sur la prolongation de George Russell. Helmut Marko résume parfaitement l’état d’esprit : « Si Max voulait partir, il serait difficile de le retenir. Didi Mateschitz a toujours dit que les voyageurs ne se retiennent pas. »
Djaffar KHODJA



