
Le nouveau règlement 2026 bouleverse profondément les repères en Formule 1, contraignant les pilotes à revoir leur approche de pilotage. Entre gestion énergétique accrue et contraintes de recharge, les monoplaces imposent désormais un style jugé « contre-intuitif », notamment en qualifications où attaquer à la limite n’est plus toujours payant.
Lors du dernier Grand Prix de Chine, Charles Leclerc a reconnu ne plus pouvoir exploiter pleinement son instinct, habituellement décisif sur un tour lancé. Une évolution confirmée par son directeur d’écurie, Frédéric Vasseur.
Le Français admet que ces nouvelles monoplaces correspondent moins naturellement au style du pilote monégasque. Toutefois, il souligne sa capacité d’adaptation et sa compréhension technique, convaincu que Leclerc saura progressivement tirer le meilleur de cette nouvelle ère.
Djaffar KHODJA



