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RALLYE DAKAR

39ème édition,  du 2 au 14 janvier 2017

Malgré les intempéries, Loeb (Peugeot) reprend la tête du général

 

Alors que la pluie a de nouveau perturbé la course et ralenti les concurrents, Sébastien Loeb (Peugeot) a remporté mardi la 8e étape du Dakar 2017 à Salta. L'ancien champion du monde des rallyes WRC en profite pour reprendre la tête du général à Stéphane Peterhansel (Peugeot).

 

Au total, 989 kilomètres de spéciale sur 1788 annulés ! Le Dakar 2017 est depuis vendredi l'otage de pluies diluviennes qui ont entraîné mardi un important retard à l'arrivée de la 8e étape, au cours de laquelle Sébastien Loeb s'est offert un triplé.

RALLYE DAKAR

39ème édition,  du 2 au 14 janvier 2017

Malgré les intempéries, Loeb (Peugeot) reprend la tête du général

 

Alors que la pluie a de nouveau perturbé la course et ralenti les concurrents, Sébastien Loeb (Peugeot) a remporté mardi la 8e étape du Dakar 2017 à Salta. L'ancien champion du monde des rallyes WRC en profite pour reprendre la tête du général à Stéphane Peterhansel (Peugeot).

 

Au total, 989 kilomètres de spéciale sur 1788 annulés ! Le Dakar 2017 est depuis vendredi l'otage de pluies diluviennes qui ont entraîné mardi un important retard à l'arrivée de la 8e étape, au cours de laquelle Sébastien Loeb s'est offert un triplé.

 

Le pilote Peugeot a gagné sa troisième étape dans cette édition devant Stéphane Peterhansel (à 3'35"), vainqueur la veille, à qui il reprend la place de leader au classement général pour 1'38", et Cyril Despres (+5'13"). La bagarre pour la victoire finale entre Loeb et Peterhansel s'annonce haletante. "Le match est super serré avec Stéphane, toujours, réagissait Loeb après sa victoire, sur le site du Dakar. Il roule vraiment vite, il ne fait pas de faute. Sur les hors-piste, il m'en reprend, sur la piste, je lui en reprends et, au final, ça joue très serré."

 

"C'est normal"

Une nouvelle fois mardi, l'étape a été perturbée par des pluies torrentielles, à la frontière bolivo-argentine, rendant la descente de l'altiplano bolivien vers Salta plus périlleuse que prévu. Conséquence, les concurrents ont mis quelque deux heures de plus que prévu pour rallier l'arrivée de la spéciale, déjà amputée la veille de 73 km, par précaution, pour éviter un rio en crue devenu infranchissable. Un éboulement intervenu sur la fin de liaison vers Salta devait toutefois encore ralentir la route des concurrents vers le bivouac, ainsi que celle de leurs véhicules d'assistance.

Décidément, depuis vendredi, rien ne se déroule comme prévu, les pluies rendant impraticables une partie des terrains traversés par la course. La 5e étape, vendredi, entre Tupiza et Oruro, en Bolivie, a été amputée de 228 km de spéciale. Et la nuit venue, l'organisation a dû se résoudre à évacuer partiellement un bivouac inondé. La 6e étape, samedi, a été purement et simplement annulée et celles de lundi et mardi amputées respectivement de 161 km et de 73 km. "Ca n'est pas une surprise pour nous", assurait samedi à l'AFP le directeur de la course, Etienne Lavigne. "Ce Dakar, dès le début, on a su qu'il serait compliqué car il se déroule dans des géographies et dans des environnements climatiques compliqués." D'ailleurs, "lors de tous les Dakar qui ont eu lieu en Amérique du Sud, il y a quelque chose qui s'est passé : ou bien une canicule exceptionnelle ou bien des pluies diluviennes. C'est la saison qui veut ça, ce sont les pays qui veulent ça, c'est normal", estime Patrick Vidal le météorologue de l'épreuve depuis 2010.

 

"Prévoir le déluge"

Et de citer pour exemple l'édition 2016, impactée par le phénomène El Niño, sa première étape annulée et ses trois étapes (2e, 3e et 7e) altérées à cause des intempéries. Sans compter la 9e étape interrompue à cause de fortes chaleurs. Début janvier déjà, le météorologue annonçait à la direction de course des pluies pendant le séjour bolivien du Dakar 2017, entre jeudi 5 et lundi 9. Sans toutefois pouvoir en déterminer précisément l'ampleur ou les conséquences. "Ca n'est pas toujours facile de prévoir le déluge, expliquait-il mardi. (Pour vendredi à Oruro) J'avais annoncé de fortes pluies, entre 30 et 40 mm en une nuit, il y en a eu 50. Mais après, il y a les conditions qui font que ça peut devenir catastrophique ou pas. Prévoir des quantités de pluie, ça ne suffit pas pour prévoir des catastrophes."

C'est le sol terreux du bivouac qui a posé problème à Oruro. De la même manière, c'est l'état des terrains après la pluie qui affecte le parcours du Dakar 2017. Des questions se posaient hier pour la 9e étape, mercredi, qui devait être la plus longue de ce 39e Dakar (977 km, dont 406 chronométrés, entre Salta et Chilecito, sur les contreforts argentins de la cordillère des Andes). Avec 98% de hors-piste en spéciale pour corser encore la chose. Si la météo le permet, comme il est désormais coutume de dire.

 

 

Dakar contre Dakar

 

Ce n’est pas un mais deux « Dakar » qui se courent jusqu’au 14 janvier. Le premier, le plus connu, a mis le cap sur Buenos Aires. Le second, l’Africa Eco Race, arrive toujours dans la capitale du Sénégal.

En janvier, il y a la nouvelle année, les vœux qui vont avec… et le Dakar. Dire les « Dakar » serait plus juste, puisque ce n’est pas un mais deux « Dakar » qui se courent en parallèle. Le plus connu relie entre le 2 et le 14 janvier, en 8 500 km, Asuncion, capitale du Paraguay, à Buenos Aires via la Bolivie. L’autre, moins médiatisé, a quitté Monaco le 1er janvier pour rejoindre Dakar le 14 également, après 6 500 km de course entre Maroc et Mauritanie. Etrangement, la course sud-américaine a conservé le nom de Dakar quand celle qui s’achève sur les rives du lac Rose est baptisée Africa Eco Race, histoire de mettre en valeur son engagement « durable » – panneaux photovoltaïques sur les toits des véhicules de l’organisation ou collecte des huiles de vidange. Deux noms pour les deux héritières du Paris-Alger-Dakar originel, fondé en 1978 par Thierry Sabine.

Une scission, deux renaissances

 

Successeur de Cyril Neveu à la tête d’Amaury Sport Organisation (ASO), propriétaire du Dakar et qui en a déposé le nom depuis 2004, Etienne Lavigne raconte comment la course a changé de continent après son annulation en 2008. « Le 27 décembre 2007, quatre Français sont assassinés à 100 km de Nouakchott [la capitale mauritanienne] ; la même semaine, six militaires mauritaniens tombent dans une embuscade. Le Quai d’Orsay [Pierre Vimont] nous convoque : “Ça sent mauvais votre histoire, vous êtes attendus là-bas.” Je pars en Mauritanie rencontrer le général Aziz (aujourd’hui président). » Le général promet d’assurer la sécurité du convoi....Mais, par sécurité, on change de continent.

Extrait : lemonde.fr