TENNIS : Seul candidat pour la présidence de la FAT

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Seul candidat pour la présidence de la FAT

Le Dr Mohamed Bouabdallah face à l’AG ce matin

 

L’assemblée générale élective de la Fédération algérienne de tennis (FAT) aura lieu ce matin, à partir de 9h, au Centre de Presse du stade du 5 Juillet (OCO), à Alger. Un seul candidat pour la présidence : le Dr Mohamed Bouabdallah.

 

C’est ce matin, à partir de 9h, que se tiendra l’assemblée générale élective de la Fédération algérienne de tennis (FAT). Organisée au Centre de Presse du stade du 5 Juillet (OCO), à Alger, cette AGE n’aura finalement qu’un seul candidat pour la présidence : le Dr Mohamed Bouabdallah. Ce dernier n’est pas ce qu’on pourrait appeler un nouveau venu dans cette discipline. En effet, le concerné a toujours fait partie de la famille du tennis. Ancien joueur classé, le Dr Bouabdallah, qui a dirigé la FAT durant les années allant de 1994 à 2006, a même fait partie de la sélection nationale qui a affronté, en 1983, la Bulgarie, dans le cadre des éliminatoires de la zone Europe (premier tour disputé au TC Bachdjarah, à Alger). Le candidat unique a également été un acteur actif de la Confédération africaine de tennis (CAT) présidée par le Sénégalais Mamadou Diagna, dans les années 2000. Dans les principaux axes du programme que le Dr Bouabdallah présentera ce matin aux membres statutaires de l’AG Elective, on peut relever, entre autres, les points suivants : les infrastructures, le sponsoring,

le volet technique, la compétition, la formation, l’administration de la FAT, les relations avec les instances internationales, la nécessité d’être en parfaite symbiose avec le MJS, etc.

Les candidats au bureau fédéral sont au nombre de neuf. Nous les citons dans l’ordre alphabétique : Abdelaziz Mansour Benyebka, Mohamed Bessaâd, Hocine Cheghib, Mohamed Dahmani, Boualem Hadj Ali, Abdelkader Hattaba, Mohamed Lazar, Salah Eddine Masmoudi et Mohamed Yasri.

 

ENCADRE

Les principaux axes de son programme

Les infrastructures et le sponsoring

Le principal objectif portera sur les infrastructures, point noir de la Fédération algérienne de tennis (FAT). La majorité des infrastructures tennistiques  sont sous utilisées, généralement en mauvais état et échappent totalement aux structures en charge du développement du tennis. Il faudra tout d abord se focaliser sur les infrastructures phares  des grandes villes et trouver un dispositif sous forme de partenariat  avec les autorités concernées.

Créer avec l’aide du Ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) de nouveaux centres fédéraux dans les grandes régions. Erigés en pole de développement, ces centres seront gérés par la FAT, et ce, à l’instar du centre fédéral  de football de Sidi Moussa situé dans la capitale.

Le deuxième point concerne la recherche du  sponsoring, principale recommandation du MJS. La réussite dans ce domaine très important doit nous permettre de ne pas utiliser uniquement l’argent de l’Etat.

Le domaine technique

- Augmenter le nombre de licenciés, de clubs et de ligues.

-Moderniser la licence fédérale et la généraliser à tous les pratiquants.

-Adapter le classement a la réalité du terrain.

-Améliorer le staff médical pour un bon suivi médical.

-Elever le niveau technique des entraîneurs, étoffer le corps arbitral en introduisant la formation de juge- arbitre international avec l’aide des experts de la Fédération internationale de tennis.

- Généralisation et harmonisation de l’enseignement du mini tennis dans tous les clubs.

- Création de la bourse fédérale d’entraînement pour l’élite des petites catégories et prise en charge quotidienne des équipes nationales.

 

La compétition

Dans le volet des compétitions, il faut redynamiser les championnats inter clubs, consolider les circuits fédéraux, relancer les championnats maghrébins, « récupérer » des tournois ITF, élaborer des protocoles d’accord avec des fédérations étrangères et terminer le mandat 2013-2016 avec l’organisation des championnats d Afrique des jeunes.

 

La formation et l’administration

La formation doit concerner tous les dirigeants sportifs (DTS, trésorier, président, etc.)

L’administration sera professionnalisée avec un nouveau siège plus fonctionnel et la dotation  de personnel qualifié pour renforcer les directions permanentes. Les moyens de communication seront renforcés de manière efficace.

 

Les instances internationales

Mettre l’accent sur la représentation algérienne dans les différentes instances internationales qui gèrent notre discipline : Fédération internationale de tennis (FIT), Confédération africaine (CAT), Union arabe (UA).

 

En conclusion, pour réussir, il faut  s’appuyer sur la politique et les recommandations de notre partenaire, le Ministère de la Jeunesse et des Sports, rassembler la famille du tennis dans sa totalité et déployer tous les efforts nécessaires pour rehausser le niveau technique de nos joueurs et de nos joueuses.