Tennis : En réponse aux déclarations de Zine El Abidine Midoun (MTA)

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En réponse aux déclarations de Zine El Abidine Midoun (MTA)

Abdelhalim Azzi (président de la FAT » :

« l’Etat et ses instances n’ont jamais tourné le dos à leurs élites »

Le président de la Fédération algérienne de tennis (FAT), Abdelhalim Azzi, nous a fait parvenir une mise au point en réponse aux propos tenus par Zine El Abidine Midoun, responsable de « Midoun Tennis Academy », dans notre édition du 3 décembre dernier.

Voici l’intégralité de cette lettre.

« Dans un article, paru dans « Planète Sport », du dimanche 02 décembre 2012, vous avez déclaré avoir essuyé, en 2006, de la part de l’ancien vice-président de la Fédération d’alors, une fin de non recevoir à votre demande de le rencontrer. ( ? ).

Dans le même article vous parlez de moi en des termes élogieux. Je vous en aurais remercié, aujourd’hui, si vous aviez pris en considération, dès mon arrivée, en 2009, à la tête de la Fédération Algérienne de Tennis, toute la sollicitude avec laquelle je vous ai invité à affilier votre club à la Ligue d’Alger puis à l’instance nationale du tennis. Mais, au lieu de cela, et, à ma grande désolation, vous avez, à ce jour, décliné ma sincère offre et préféré camper sur votre posture de club privé qui porte, au demeurant, votre nom : « Midoun Tennis Academy ».

Pis encore, non content d’avoir transgressé, pendant des années, la loi des sports, étonnamment, indécemment et sans retenue, vous vous en prenez fallacieusement, dans la même revue du 03 décembre 2012, au pays, à l’Etat, au Ministère des Sports et à la Fédération. Je cite : « Inès Ibbou ne reçoit aucune aide de l’Etat et elle n’est soutenue ni par son pays ni par son Ministère des Sports ni par sa Fédération. »

Comment avez-vous imaginé, un seul instant, que j’ai pu occulter un tel espoir s’il avait été régulièrement licencié, et, par conséquent, suivi et pris en charge par la Fédération à l’instar de tous ses homologues et compatriotes.

D’autre part, le patriote que vous prétendez être, ne devrait pas ignorer que l’Etat et ses instances n’ont jamais tourné le dos à leurs élites et qu’ils sont en perpétuelle quête de leurs meilleurs fils et filles.

En réalité, c’est votre entêtement à vouloir vous passer de toute tutelle qui a pénalisé cet enfant de 13 ans que vous n’avez eu de cesse de dissimuler et de priver même des compétitions de son pays que vous dites, pourtant, aimer.

Il est maintenant clair que votre sortie médiatique intempestive, après tant d’années de clandestinité et à la veille du renouvellement des instances fédérales, ciblant, à la fois, le Ministère et la Fédération, est loin d’être innocente…

Alors, en définitive, je tiens à attirer votre attention sur le fait que, si les propos, que vous avez tenus, et, qui accusent l’Etat et ses instances, n’étaient pas soutenus par des preuves d’une quelconque demande d’aide que vous leur auriez adressée et qui serait restée sans suite de leur part, vous seriez passible de poursuites judiciaires, au pénal, pour diffamation. A ce moment là, soyez sûr de vous retrouver encore seul ! » (Fin de citation)

Le président de la Fédération Algérienne de Tennis

Abdelhalim Azzi

 

 

ENCADRE

Précision de MTA

Le responsable de « Midoun Tennis Academy », Zine El Abidine Midoun, nous appelé mercredi passé pour apporter une précision « Contrairement à ce qui a été dit par mégarde dans votre édition du 2 décembre dernier, Mohamed Ammari, vice-président de la Fédération algérienne de tennis, il y a quelques années, a toujours été correct avec nous. Nous le remercions pour son soutien. »