Natation : Interclubs national à Oran

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L’USM Alger se présente en grand favori

La piscine des « Jardins », à Oran, accueillera l’Interclubs national, les 5 et 6 mars. Une compétition qui sera animée par 255 nageurs et 149 nageuses issus des 35 clubs affiliés à 12 ligues.

Ce troisième rendez-vous fédéral sera sanctionné par un seul classement mixte aux points basé sur la tablette de cotation en vigueur. Etalé sur trois séances, le programme technique comporte 19 épreuves dont 3 relais.

Au titre des favoris, l’USM Alger, en sa qualité de détenteur de l’édition précédente, part largement en tête devant l’ASPTT Alger et le GS Pétroliers.  Cette année encore et au vu de la richesse de son effectif, que ce soit chez les messieurs ou les dames, il sera très difficile aux autres clubs de coiffer au poteau les      Usmistes. Lesquels seront renforcé à cette occasion par les deux frères Djendouci, Badis et Ryad, et Sofiane Daid. 

 

Deux stages au programme de la FAN

En plus de son caractère compétitif, l’Interclubs sera mise à profit par le sélectionneur national pour la confection des deux listes d’athlètes qui seront appelés à prendre part à deux stages programmés les jours prochains à Chlef et en Hongrie. A ce propos, il semblerait qu’une ébauche de liste aurait déjà été arrêtée. Ce qui fait déjà grincer des dents certains entraîneurs. Un sujet sur lequel nous reviendrons dès lors que la liste des sélectionnés nous aura été transmise. 

O.K.

 

Le mutisme incompréhensible de la FAN

Malgré toute notre insistance pour accéder aux informations concernant l’Interclubs national d’Oran, la Fédération algérienne de natation est restée muette à ce sujet, et ce, en dépit de l’engagement, formel pourtant, de la secrétaire générale, Lynda Mekacher, que nous avions pu joindre au téléphone lundi dernier. Cette manière d’agir n’honore pas ces initiateurs et encore moins ceux qui ont la charge de gérer cette discipline. Quoi qu’il en soit, nous continuerons à faire notre travail, par respect pour nos lecteurs. Tenter de les priver d’une information à laquelle ils ont droit, relève de méthode d’un autre temps. Que ceux qui seraient à l’origine de ce « silence » incompréhensible, sachent qu’ils nuisent d’abord et surtout à la discipline que l’Etat leur a confiée. Notre engagement indéfectible pour la natation algérienne, en particulier, et pour toutes les disciplines sportives, en général, est sans équivoque. A ceux qui refusent de communiquer, pour des raisons que nous ignorons, nous dirons que nous serons toujours à l’écoute des acteurs de cette discipline : les athlètes, les entraîneurs et les dirigeants de clubs. A commencer par la couverture de l’Interclubs d’Oran.

O.K.