La crise atteint son paroxysme Démission du Président Larbaoui

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Poussé à bout par certains membres du bureau fédéral, qui n’ont pas cessé de lui contester ses prérogatives, pourtant clairement définies, et le secrétaire général Badreddine Boukezouha, le Président de la Fédération algérienne de natation, Jawad Larbaoui, a fini par craquer. Exaspéré par toutes les immiscions dont il a fait l’objet, il a remis, selon ses propres dires, sa démission au bureau fédéral. Après avoir résisté à tous les quolibets dont il a fait l’objet, et aux entraves dans l’exercice de ses fonctions, et surtout pénalisé par l’éloignement de son domicile du siège de la FAN, Larbaoui a fini par jeter le tablier. Une fois de plus, le pot de fer a eu raison du pot de terre.  

Dans ce cas de figure (démission du président), l’Article 30, chapitre III des statuts de la FAN stipule que : « En cas de démission ou d’empêchement majeur du président, dûment constaté par le Ministre chargé des sports, le premier vice-président convoque le bureau fédéral réuni en session extraordinaire pour constater la vacance. Le premier vice-président assure l’intérim pendant une période qui ne saurait dépasser trente (30) jours à compter de la date de la constatation de la vacance. Durant cette période, le président par intérim après information du Ministre chargé des sports, convoque une assemblée générale extraordinaire à l’effet d’élire un nouveau président de la Fédération pour la durée restante du mandat ».

O. K.

Suite aux remous qui secouent la FAN

Prochainement une synthèse de tous les messages

Devant l’abondance des messages qui nous parviennent de nos fidèles lectrices et lecteurs, au sujet de la crise qui secoue actuellement la Fédération algérienne de natation, nous publierons prochainement une synthèse de toutes leurs remarques et témoignages sur l’histoire de cette Fédération depuis l’indépendance à ce jour, et ce, après les vérifications déontologiques d’usage qui s’imposent. Nos lecteurs sont priés de continuer à nous écrire afin d’enrichir les débats.

O. K.