Crise à la FAN

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 Seul Larfaoui pourrait démêler l’écheveau

La crise qui secoue la Fédération algérienne de natation (FAN) ne peut être désamorcée que par Mustapha Larfoui, que toute la famille natatoire algérienne appelle affectueusement « Ammi Mustapha ». Ecouté de tous, et connu pour sa probité, le président d’honneur de la FAN doit, à notre sens, se situer, vu sa stature de haut dirigeant sportif, au- dessus de la mêlée alimentée par des personnes tapies dans l’ombre. Une réunion du bureau fédéral, présidée par Mustapha Larfoui,   pour discuter et définir ensemble une feuille de route commune pour une sortie de crise est souhaitable. Sa longue et riche expérience dans la lecture des lois et textes qui régissent les instances dirigeantes sportives contribuera certainement à définir les rôles de tout un chacun. Que ce soit les élus ou les permanents, un retour au décryptage et à l’interprétation des textes est plus que jamais nécessaire. Les dérives se situent tout d’abord à ce niveau. D’autre part, chacun de nous est conscient que celui qui détient l’information détient une grande partie du pouvoir. Ne distillant celle- ci que par goutte homéopathique, le SG en a fait son cheval de bataille. Le premier à en pâtir, justement, est le président de la FAN, qui en plus de cet handicap, est lourdement pénalisé par l’éloignement de son domicile du siège de la FAN, et, bien sûr, les membres du bureau qui « naviguent » dans l’opacité la plus totale. Un peu plus de transparence dans la gestion de l’instance dirigeante de la natation algérienne ne ferait de mal à personne, bien au contraire.

O. K.