Déstabilisation du président Larbaoui

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 L’ex- SG derrière la cabale

Depuis quelques jours, le désormais ex- secrétaire général de la Fédération algérienne de natation (FAN), Badreddine Boukezouha, est derrière une cabale montée contre le président de la FAN, Jawad Larbaoui. Le premier responsable de l’instance nationale, outré par les écarts professionnels répétitifs de ce membre permanent, n’avait plus d’autres choix que de mettre fin à ses fonctions, et ce, en vertu de l’article 28 chapitre III des statuts de la FAN qui stipule: « Le Président  est chargé d’exercer l’autorité hiérarchique sur l’ensemble des personnels de la Fédération » et l’article 32 chapitre IV : « Les responsables des structures permanentes sont désignés par le Ministère de la Jeunesse et des Sports et placés sous

l’autorité du président de la Fédération ». Que des personnes malintentionnées en fassent une autre lecture, libre à eux, mais faire l’amalgame et tromper la crédulité de quelques membres du bureau et des permanents jusqu’à provoquer une réunion prévue parait-il pour aujourd’hui aux fins de déstabiliser l’action du président, c’est tout autre chose. Il est vrai que lorsque le mensonge est érigé en vertu et modèle de gestion depuis plusieurs années, il est difficile de s’en départir.

Président « marionnette »   

Couvert de louanges par celles et ceux qui l’ont porté à la tête de la Fédération, un certain mois de février 2009, Jawad Larbaoui est devenu aujourd’hui la personne à « abattre » à tout prix car il a tout simplement refusé d’être une marionnette entre les mains de ceux qui ne veulent pas lâcher les privilèges de leur fonction au sein de la FAN. Adulé hier et traîné dans la boue aujourd’hui jusqu’à le toucher dans sa propre chair à travers les écrits parus dans la presse, refusant à sa fille une sélection en équipe espoirs, pourtant parfaitement méritée sur la base, a fait sortir le président de ses gonds.

Cela a été aussi le cas, de certains présidents de commission, telle que celle des règlements et qualification ou bien médicale, qui eux également sont montés au « front » pour exprimer leur mécontentement et taper du poing pour faire valoir le droit que leur confèrent les statuts de la FAN. A l’exemple du président de la commission médicale et celui des règlements et qualification. Jusqu’à quand cette pénible situation perdurera-t-elle ? La tutelle est plus que jamais interpellée pour faire enfin le « ménage » dans une structure qui risque de « couler » à tout moment au grand bonheur des croquemitaines tapis dans l’ombre.

O. K.